Occupe tes gosses un jour de pluie

mac do

Les plus agiles d’entre toi s’excitent déjà le bulbe : su-per, elle passe à la pratique et va nous sauver de l’ennui catacombaire qui nous ronge depuis six mois. La vérité, c’est que je viens juste de googliser la signification de DIY, et que j’ai pas le BAFA. Alors tu peux te cogner pour que je t’apprenne à occuper tes mioches pendant les vacances et les ouikendes. Premièrement, parce que j’ai déjà du mal avec les miens. Et deuxièmement, parce que j’ai déjà du mal avec les miens.

Je te plante le décor.

Il pisse comme vache qui mouille (dehors, pas dans ma Sloggi) (mon périnée va bien, il te remercie). On est au zénith du printemps et t’hésites entre rallumer le chauffage et garder ta chaleur naturelle en abolissant toute forme d’épilation. En plus de tes chaussettes de montagne et de ton slip à col roulé. Pas de bol, aujourd’hui, tu bosses pas, et souvent parfois, ça pourrait donner ça…

[Toute ressemblance, ou tentative de ressemblance, avec des personnages ou des faits, réels ou fictifs, ne peut être que fortuite.]

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8h32 : « Mamaaaaaan, j’arrive pas à mettre Gulliiiiiiiii… » Ton réveil héritier vient de sonner le glas de ta nuit et de ton rêve érotique du moment. Encore deux minutes et tu couchais avec James Franco et Bradley Cooper. En même temps. C’est ballo.

8h35 : « Mamaaann-euh, j’arrive pas à mettre Gulliiii-euh ! » Chéri, Maman tente d’ôter ses vêtements à James avec les dents, faudrait voir à pas trop me faire iéch pour le moment. T’as essayé, toi, de finir un rêve sessouel une fois que tu es réveillée ? Voilà, on n’y arrive pas.

8h40 : « Dix-huit, Chéridamour, c’est un un et un huit. C’est pas bien compliqué à taper bordel de cul de merde. Essaie, c’est facile »

8h41 : Il appuie sur le cinq, le trois et la touche AV. L’enfant tient officiellement de toi : c’est une vraie brêle en maths.

8h42 : Il a appuyé sur tous les chiffres, encore une seconde d’inattention et il t’abonne à GangBang TV.

8h43 : Tu te lèves (enfin), tu lui arraches la télécommande des mains, tu insultes des gens intérieurement (ou moins intérieurement peut-être, je me souviens plus très bien) et tu mets Gulli.

8h47 : Tu regardes mieux dehors. Il pleut et il fait moins trente.

8h48 : Le grelot te demande dans combien de dodos le Père-Noël passera. Tu te dis qu’il n’y a plus d’saison.

8h49 : Tu t’es endormie en jogg, mais tu te réveilles à oilpé. Tu te demandes si tu n’aurais pas VRAIMENT partouzé avec James et Bradley. Ou si l’Homme n’aurait pas dealé du GHB dans ton Coca Zéro. Mystère. Mais du coup, tu as froid. Avec ton plaid rouge que tu te trimballes non-stop sur le dos, tu as l’impression de ressembler à Wonderwoman. C’était sans compter ton ingrate de fille qui te demande si, en fait, tu serais pas plutôt sa belle-mère.

8h50 : Tu décides de la rayer illico de ton testament.

8h51 : Tu réalises que tu n’as pas fait de testament.

9h15 : Grelot – Mamaaaaaaan, c’est quand qu’on va à Aqualaaaand ?
Mère indigne – Quand il fera chaud, Chérichou.
G. – Et c’est quand qu’on va à Walibiiiii ?
MI. – Quand il fera chaud, Roudoudou.
G. – Mamaaaaan, c’est quand qu’on reva à Piraillannnn ?
MI. – Tu veux pas jouer aux voitures ?

9h27 : « On s’ennuie. » Moi aussi, si vous voulez savoir. Sauf que moi, je le dis pas.

9h41 : « Je veux faire du vélo » (G.) Il n’a pas remarqué ou quoi ? Il pleut toujours l’équivalent d’une année de mousson vietnamienne ! Tout va bien. Tu respires. Tu sens que la journée sera longue. « Tu veux pas jouer aux voitures plutôt ? C’est vachement bien, les voitures. »

10h13 : Va jouer aux voitures dans ma chambre, plutôt. Là, dans le salon, ça me casse les oreilles sur le parquet.

10h14 : Va dans le couloir plutôt.

10h15 : Va jouer dans ta chambre.

10h16 : Va chez les voisins.

11h08 : « Mamaaaaan, y’a Grelot qu’est entré dans ma chambre et il m’a jeté son doudou à la figure ! »

11h10 : « MAMAAAANNN, JE TE DIS QU’IL ME LANCE DES JOUETS AU VISAGE ! »

11h11 : S’il pouvait viser la bouche, plutôt… Mets lui un coup de boule et attache-le à son lit. Tu as six ans et quinze kilos de plus que lui, tu devrais y arriver sans moi. Je viens de découvrir un nouveau blog, j’aimerais me gondoler en paix. Merci.

11h45 : J’ai envie de cuisiner ! Je vais commencer à faire le déjeuner. Vous voulez manger quoi ?
G. – Mac Do !!
B. – Oh oui, Mac Do !!!

11h46 : Non mais j’aimerais bien cuisiner un truc bon. Genre des brocolis à la Bechamel, vous adorez ça.
B. – T’aurais pas des coquillettes et du jambon, plutôt ?
MI. – Non attends, pour une fois ! Je voudrais faire un truc bon ! Des fois je sais bien cuisiner keumême !
G. – Donc on va pas au Mac Do ?
B.  – … je veux dire, t’es vraiment sûre que t’as plus de coquillettes ?

11h47 : Tu télécharges un formulaire pour les inscrire dans un internat catholique au fond du Cantal.

11h49 : Puisque c’est ça, je vais faire des carottes en rondelles à la crème et au beurre !

11h50 : Tu n’as plus de crème. Ni de carottes.

11h52 : Tu jettes une quiche surgelée au four, et tu vas fumer une clope en sirotant un Martini rouge sans glaçon.

13h41 : B. : Et sinon, on fait quoi aujourd’hui ? Tu vas pas rester devant ton ordi toute la journée quand même !
MI : Rien. On fait rien. Il pleut. Et je te prierai de me causer meilleur.
B. : Au moins, quand on va chez Mamie, elle fait des jeux avec nous, et même de la couture, et même du coloriage.
MI : Ben je t’en prie. Les clés de la voiture sont dans l’entrée.

14h18 : G. « Je veux toujours faire du vélo« . Non mais il est miro ou quoi, ce gosse ? Tu rigoles ? T’as vu la flotte ? Tu veux pas aller au skate park, tant qu’on y est ?

14h19 : G. « Ouaaaiiiis ! Buuuullle ! Maman elle a dit qu’on va au skaate paaaarkk !!! » C’est effrayant, comme le second degré n’atteint pas les enfants de moins de sept ans.

14h20 : Tu rêves de n’avoir que des enfants de plus de sept ans. Ou des enfants majeurs. Ou pas d’enfants. D’ailleurs, à bien y réfléchir, tu ne te souviens plus ce qui t’a vraiment motivé, il y a onze ans et des poussières…

14h22 : « On s’ennuie toujours. »

14h38 : Tu culpabilises. Une mère normale, en plus de s’être habillée et brossé les dents après sa douche, aurait déjà lancé un atelier pâte à sel, peinture sur galets, colliers de nouilles ou encore un Monopoly. Voilà, c’est ça ! Un jeu ! On va faire un jeu !

14h39 : MI : On va faire un jeu !
            Ouaaiiiiis !! (en choeur)
            MI : Vous voulez jouer à quoi ?
           
G. : Au catch !  //   B. : Tu me passes ton ordi ?

            MI : Non mais un jeu de société ! Croque-carotte, par exemple !
            B. : Je suis trop grande.
            MI : Mille bornes ?
            G. : Je suis trop petit.

14h40 : Démerdez-vous. Allez vous faire voir chez les Grecs. Foutez-moi la paix. Je veux glander tranquillou-bilou devant mon pc. Ça  c’est ce que tu penses. En réalité, tu diras : « Alors soit vous jouez chacun de votre côté, soit vous trouvez un jeu ensemble, mais calme, c’est tout » Traduction : occupez-vous sans moi, et surtout, en silence.

15h34 : Presque une heure que tu n’entends rien. Tu es sur ton lit, l’ordi sur les genoux. Tu n’y crois pas.

15h38 : Prise de doutes et de remords, tu lèves ton séant lourd de tous ces flux RSS dont tu t’es abreuvée, et tu vas voir. L’espace d’un instant, tu te dis qu’en fait, s’ils s’étaient électrocutés ou étranglés mutuellement, il serait trop tard pour les sauver. Du coup, tu hésites à faire demi-tour pendant que ta place est encore chaude.

15h39 : Maintenant que tu es levée, il faut rentabiliser l’effort.

15h40 : Tu découvres qu’avant, tu avais un couloir. Mais que maintenant, à la place, tu ne sais plus très bien si tu as, au choix, l’annexe de chez Toys’r’us ou bien l’intégralité du rayon literie d’Ikea. Voire les deux.

15h59 : Tu hésites à signaler qu’il est l’heure de goûter, parce que tu dealerais bien ton couloir encore quelques heures, en échange de temps libre : tu viens d’avoir l’idée d’un article, et c’est pas tous les jours. Faudrait pas gâcher une inspiration naissante.

16h10 : Tu entends un boum, puis pleurer. Tu fais mine de ne rien avoir entendu. Les bosses, ça forge le caractère.

16h16 : Ça pleure toujours. Tu te dis que peut-être, le Grelot s’est vraiment fait mal. Tu te donnes encore une minute.

16h21 : Il pleure encore. Et à y réfléchir, tu n’entends pas sa soeur. C’est peut-être grave. Merde. Tu finis par te lever.

16h22 : BORDEL MAIS POURQUOI TU PLEURES ? Pas de sang, il respire, tu as le droit de gueuler, après tout.

16h23 : G. : « Parce que j’ai le cucul qui me graaaatte…« 

16h24 : Tu te demandes à quand remonte son dernier traitement contre les vers.

16h27 : Tu es sur le canapé. Le grelot a le pantalon sur les chevilles, et tu lui écartes les fesses en scrutant minutieusement son trou de balle. On sait jamais, des fois que les vers, s’ils te voient, te fassent un petit coucou depuis le fondement. Tu tires un peu plus sur chaque fesse en regardant de plus près.

16h28 : Le Grelot lâche un Hiroshipêt. Il se gondole en voyant ta tronche déconfite, et toi, tu penses à l’adoption.

16h36 : Tu réalises qu’en plus d’être complètement ridicule, tu ne verras rien. Donc tu arrêtes et tu lui files son vermifuge.

16h45 : « J’ai toujours le cucul qui me gratte ! Tu voudrais pas reregarder ? (niark niark) » Ouais ben compte toujours, mon coco. Si je dois te rebaisser ton caleçon, je chercherai tes putains d’oxyures avec des orties. Pigé ?

17h00 : « On voudrait faire des coloriages, tu peux nous en imprimer ? » Tu t’exécutes. Ça te fera une heure tranquille, décontractée du gland.

17h08 : « Ça y est, on veut plus colorier ». Hé merde. C’est quoi, cette génération zapping ?

17h25 : MI : Il faudrait que vous rangiez vos chambres et le couloir, maintenant.
G. : Je peux pas, j’ai rendez-vous avec Flash Mac Queen.  //  B. : Je peux pas, je lis.

17h37 : MI : OKAY, alors je vais compter jusqu’à trois, et vous allez commencer à ranger !!! Vous en avez mis partout !! Votre père rentre dans une heure, il va croire que j’ai rien fait de ma journée ! Attention, je commence ! Un…. Deux…
B. : Effectivement, tu n’as rien fait de ta journée.

17h38 : Le Cantal, c’est pas assez loin. Tu te renseignes sur la qualité de l’enseignement au Turkménistan.

17h44 : B. : « On a faim. On n’a pas goûté, en plus. T’as oublié de nous dire. »
Oui oh, hé, ça va, hein ! Je suis pas l’horloge parlante, et tu sais lire l’heure ! Et puis maintenant, on ne peut plus goûter, parce que qu’on va manger dans pas longtemps. Vous voulez manger quoi, d’ailleurs ?

17h45 : B. : Mac Do ?   //   G. : Un Mac Do !!!

17h46 : Tu réfléchis bien au jour de leur naissance. A un possible échange de bébés…

18h04 : Tu gueules, mais tu ranges le couloir. En demandant quand même une aide qui sera sporadique. Par contre, tu balances les trucs dans les chambres respectives. Vu le bordel qu’elles contenaient avant, personne n’y verra que du feu.

18h15 : Tu fais la morale aux troupes, en expliquant qu’ils ont des chambres, que c’est fait pour jouer dedans, que l’espace commun de l’appartement est à respecter par tout le monde, blablabla… Tu te saoules toute seule.

18h17 : L’Homme arrive dans moins de dix minutes. Tu aimerais qu’il trouve l’appart comme il l’a laissé ce matin : pas forcément propre mais au moins rangé. Tu as envie de lui faire plaisir, même si sur ce point, tu te dis que tu sombres dans un sexisme contraire à toutes tes idéologies primaires.

18h18 : Si tu t’écoutais vraiment, tu jurerais entendre pleurer au fond du couloir. Sûrement une illusion. Tu ignores.

18h19 : Tu te dis que tu en aurais pour la nuit à tout ranger, mais tant pis, challenge, tu cours partout, ranges, plies, astiques, sues, pues.

18h23 : Tu changes de tee-shirt pour en mettre un propre. Tu n’oublies pas le coup de déo sous les aisselles. Tu te fais belle : ce soir, en prime, tu niques.

18h25 : L’Homme rentre, trempé par une demie heure de vélo sous des litres de flotte. L’appart n’a apparemment pas bougé depuis le matin qu’il est parti. Tu le laisses entrer, enlever ses chaussures, les laisser sous la table basse, quitter son manteau mouillé, le balancer sur une chaise… Tu attends un bisou, un mot doux, une récompense après cette journée de merde que tu viens de passer. Tu t’empresses de lui raconter, d’ailleurs.

18h26 : Manifestement, l’Homme s’en fout. Il vient de passer six heures sous la pluie, alors tes histoires de gosses chiants à occuper, hein.

18h27 : Tu fais remarquer que ta journée a été différente de la sienne, mais que ce n’était pas des vacances. Un peu de reconnaissance, merde. D’ailleurs, instit avec des enfants, ou l’art de niquer toutes ses vacances. Tu voudrais le faire pleurer dans ta chaumière. Il s’en branle. Tu sues encore en parlant du couloir, quand il te sort :

Et sinon, on mange quoi ce soir ?

18h28 : Tu serres les lèvres, fume du naseau, prends ta carte bleue, et tu files au Mac Drive.

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47 thoughts on “Occupe tes gosses un jour de pluie

  1. Le « hiroshipet » m’a fait éclater de rire au bureau…
    Trop dur d’expliquer le pourquoi à mes collègues !
    Sinon, j’ai vécu la même journée hier;ça craint les vacances et les jours fériés !

    1. Je trouve qu’il faudrait choisir : soit être en vacances toute l’année, soit être en vacances toute l’année. C’est assez cornélien, en fait.

  2. Dis-toi que dans quelques années, ce sera pire : tu seras obligée de défoncer la porte de la salle de bains à la hache pour en sortir ta fille et espérer prendre une douche.
    Parallèlement, tu seras obligée de jeter ton fils dans un bain bouillant et javellisé pour qu’il -enfin- se lave ou du moins ne pue plus.
    Bon courage, tu n’en es qu’au début.

    1. @Dominique : C’est marrant, ça me rappelle vaguement quelqu’un… Une histoire de Chérie et de Machin…

  3. Ben oui, Chag, je n’ai pas eu d’enfants, donc je pioche là où je peux. Mon enfance et les enfants des autres !
    Cependant, en fait, je compatis. Je me demande comment vous faites, les filles, pour être tout le temps sollicitées sans craquer.

  4. Serais tu en train de me dire que j’ai de la chance de passer la journée de demain avec mes élèves en classe de découverte plutôt qu’à la maison avec mes 3 mômes ? Putain de temps de merde …. Et bravo pour ta plume …

    1. Merci collègue. Pour moi la classe découverte ce sera les 10-11-12 juin prochains. Je pense décéder mais comme on est un peu givrées, il nous tarde à mort aussi !

    1. À 6h30 je fais encore la morte dans le lit. Ce qui n’inquiète personne, mais j’ai choisi un mari qui est plutôt matinal, ça me permet des matins normaux. Ceci dit effectivement personne ne se réveille avant 8h le week end. Du moins il me semble…

    1. A l’école ? Un mercredi ? Là, d’un coup, tu viens de me faire flipper, je viens de me poser trois milles questions en un quart de seconde :
      1) quel jour sommes nous ?
      2) Pourquoi je suis encore au lit ?
      3) y a-t-il école aujourd’hui ?
      4) est-ce que VRAIMENT il n’y a pas école aujourd’hui ? (journée solidarité, réunion, formation…)

      Ayant répondu « non » à toutes ses questions, j’ai toujours le coeur qui bat à 240, mais je peux rester en pyj encore un peu. 😉

  5. je me sens moins seule quand je te lis. Vraiment. j’ai vécu cette journée des milliers de fois. Culpabilité en prime…merci pour ce texte. bonne journée!!

  6. Entre tes posts (et en particulier celui-ci qui m’a fait pleurer de rire !!!) et tes comm sur les sites de Caro et Violette, je crois que je suis en train de mourir de rire grâce à toi ces derniers jours !!!
    Merci !Vraiment.

    1. Et 53 euros. Payable en mandat Cash, à destination de la Côte d’Ivoire. C’est pour un cousin dont la grand-tante est malade et qui fera un échange avec un service à café congolais. Trois fois rien.

  7. Mouhahaha ! Mes gosses ont 15 mois et 3 mois mais bon, ça me fait un avant goût de ce qui m’attend d’ici quelques temps ! Je sais pas si je me marrerai autant à le vivre qu’à le lire par contre !

    1. 12 mois d’écart… Pense juste à demander la légion d’honneur. Avec un gros chèque, en sus. Si tu le fais pas, je le ferai pour toi.

  8. Hello, je lis vos commentaires quelque part, ailleurs 😉 Cela m’a donné envie de venir dans le coin et je ne suis pas déçue : vous avez un sacré humour 😀
    …je reviendrai 😉

    Bonne et douce journée !

  9. Tout pareil, tes comms chez Caro me bidonnent et ont ramené ma fraise par ici. Je me rebidonne! Effet kiss cool. Encore encore!!!!

  10. Le coup du vers qui fait coucou depuis l’origine du fion du monde, je surkiffe.
    Enchantée sinon, moi c’est Lôla, je débarque chez toi ce matin et je râle parce qu’il n’y a pas de newsletter. Je suis une grande fatiguée du clic. Mais pas une grande passionnée du RSS pour autant ! ^^

    1. Welcome to !
      Tiens, c’est une idée, la newsletter… Je t’avouerai que, comme tu as peut-être pu le remarquer, je n’écris pas souvent. Et les vrais articles, avec un style un peu travaillé, sont encore plus rares. Je pourrai écrire davantage, mais je suis pas sûre que le thème brut « MaVieMonCul » intéresse beaucoup, finalement. Enfin bref, je vais repenser à cette histoire de newsletter, parce que même si le blog tourne beaucoup via Facebook, il existe des gens qui justement n’ont pas Fb (ah bon ?).

  11. Quand je vois l’heure à laquelle la plupart des commentaires sont postés, j’me dis que vraiment je fais bien de ne pas faire de gosse 😮

  12. ahhhh le 13h41… Combien de fois je me le prend celui là…
    J’avais pas pensé au Turkménistan, effectivement à investir dans un internat, autant le choisir le plus loin possible hein, histoire qu’ils reviennent, disons… une fois par an, voire tous les 2 ans !! :p

    (je découvre ce blog grâce au blog de Caro, et j’adhère, à 200% !!!!)

  13. Les vers qui te font un petit coucou !!!! je ne m’en remets pas 😀

    Merci pour cet article qui me prépare un peu à ce que je vais vivre dans les prochaines années… Mon racoon n’a que 13 mois, mais déjà pour l’occuper plus de 15 minutes, faut que je me transforme en femme orchestre-marionettiste-claquettiste alors pendant des vacances entières, j’imagine même pas !!!!

    Pourquoi on a voulu des gosses déjà ?

  14. J’ai tellement ri! j’aurais pu en mouiller ma culotte!! Quels bonheurs finalement ces enfants…. 8, 5 et 4 ans… ces journées me sont familières, mais je sais pas pourquoi, elles me font moins rire quand c’est chez moi!

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