Nouvelle rentrée, nouveaux élèves

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Mais qu’il est long, ce temps bloguesque végétatif. Un article, trois petits tours et puis s’en va, je t’en foutrais moi, de la blogueuse à paillettes.

Aussi,public, ai-je décidé de revenir en grandes pompes, revigorée par mes vacances romaines et ma rentrée de pouilleuse (au sens premier du terme), repensant avec délice et trémolos à ces billets poussiéreux mais drôles, et construits sur un thème fédérateur (oui, faire caca en spray est un thème fédérateur). Ainsi, grâce à cet altruisme qui me caractérise tant, j’ai décidé de te raconter un peu ma rentrée et te donner quelques nouvelles des frasques de la Dream Team, mon équipe du tonnerre.

C’est cadeau.

Tout d’abord, sache que je n’étais pas mécontente de me coltiner une nouvelle promo d’élèves, et donc de refiler l’ancienne aux collègues. En effet, la perspective d’avoir cette année une classe avec des élèves normalement constitués et mentalement connectés me rendait complètement hystérique, rapport que ceux de l’an dernier étaient sacrément jetés du bocal. Mais mignons. Mais complètement givrés. Le genre de promo que tu comptes sur les doigts d’une seule main dans toute ta carrière.
J’ai vécu un syndrome de Stockholm qui a duré dix mois. Et laissez-moi vous dire que maintenant, je suis grave entraînée à dompter du loubard au nez qui coule.

Cette année, on a donc éclaté cette promo de l’enfer dans deux doubles niveaux avec des CE1, et les collègues, qui souriaient l’an dernier quand ils me voyaient faire des convulsions sataniques dès 10h30, sont actuellement en syndrome post-traumatique. Certains se sont mis à parler tous seuls en errant dans les couloirs déserts, à cracher de la mousse en récitant des incantations latines, ou encore à enfler dangereusement des oreilles (ah non, ça c’est Alcaline qui a déclenché une allergie à la figue le jour de la pré-rentrée). Toujours est-il qu’on ne sait plus quoi faire pour gérer ces gosses, d’autant plus que l’on est visiblement obligés d’exclure les châtiments corporels (c’est d’un RELOU). Du coup, on réfléchit à des solutions. Par exemple, on se demande s’il est envisageable d’exploiter les CM2, en montant un labo secret dans la salle de réserve de papier cul, afin de mettre au point la première Ritaline en pschitt, à vaporiser discrètement entre deux récrés (apparemment, non). C’est dommage, parce que quelque chose me dit que si on bazardait tout ça sur le marché noir de l’Éducation Nationale, on allait pouvoir se payer des classes de neige à Chamonix et des classes vertes dans le Montana. L’ennui, c’est qu’il faudrait trouver dans quel volet du projet d’école on calerait tout ça.

La conséquence heureuse de ce délestage de suppos targaryens, c’est que j’ai l’impression d’avoir hérité cette année de vingt-trois êtres de lumière.

Pendant les deux premières semaines de classe, j’étais dans cet état de félicité qui n’existe que chez l’instit de septembre, quand la motivation est à peu près proportionnelle à l’ensoleillement. Pourtant, dès les premiers jours, j’aurais du me méfier : une élève a gerboulé son plateau de cantine sur mes godasses préférées, et un autre de ses congénères a tapissé son bureau avec environ trente litres de sang de nez. Malgré tout, absolument rien n’entravait mon état d’absolue félicité. C’est bien simple, j’étais possédée. L’élève qui coupe les cheveux de la copine de devant ? « Oh, il est  coquinou ». Celui qui tente de coller des mandales à des CM2 ? « Rho, il est courageux, quand même ». Celle qui fait des croche-pattes en série pour être cheftaine de rang ? « Elle sait ce qu’elle veut. » Chacune des phrases dans lesquelles je mentionnais mes élèves était ponctuée d’expressions profondes telles que « trop choupis », « sont mimis », « petits amours » et « je les adoooore, hi hi hi », le tout prononcé avec une intonation post-coïtale limite flippante.
Vous auriez vu la tête de Sésame, je lisais dans ses yeux tout le pathétisme de l’histoire.

Ainsi, pendant deux semaines bien trop courtes, les moindres faits et gestes de mes élèves me paraissaient proches du divin, et il n’est pas exclu que j’ai émis plusieurs fois le fait d’avoir affaire à « un nombre incroyablement croissant d’enfants précoces, vous ne trouvez pas ? ».

Parce que laissez-moi vous dire que pour la première fois, cette année, pas un seul bâton de colle bazardé à la poubelle, pas une seule feuille collée à l’envers, pas une seule fois douze kilos de colle étalés sur le côté exercices. Alors je ne sais pas, les gars, soit je deviens bonne, soit ils sont doués (ne faisons pas semblant de chercher : je suis bonne). Ils sont également capables non seulement d’écrire leur prénom en haut de la fiche sans que je ne le répète seize fois (au bas mot) mais aussi sans que je fasse de la GRS pour mimer les consignes. Fouyouyou, c’est l’éclate.

Néanmoins, rassurez-vous, au bout de deux semaines de classe, j’ai retrouvé mon état schizophrénique normal : celui où tu peux hurler sur un débile comme s’il avait bouffé ton dernier carré de chocolat et, à la micro-seconde d’après, reprendre le cours normal de ta séance, tendre voix de miel et sourire ultrabright. Depuis, je les observe, guettant d’un œil torve le moindre dérapage. Et je peux vous dire que j’ai une petite brochette de branquignoles avec qui ça ne va pas être triste tous les jours.

Finalement, après un mois, je peux vous dire que mes élèves de cette année sont tout mignons, même si certains mériteraient parfois deux ou trois torgnoles de derrière les fagots. Mais ça, évidemment, on a dit ON PEUT PAS.

Enfin, pour pimenter un peu cette année, avec La Clique, on a décidé de tenter un nouvel outil pour faire apprendre les sons à nos élèves. Un truc qui cartonne dans l’éducation spécialisée, où il faut associer un son avec une histoire et un mime (non, tu ne veux pas en savoir plus). Sache néanmoins que cette méthode a été inventée par une certaine Jacqueline, femme de goût qui peut allier sans broncher un pull motif Gauguin avec une jupe fleurie à volants, et présenter sa méthode en se filmant dans son salon, napperon et ficus d’arrière-plan inside. Je vous jure que c’est vrai. Avec La Clique, Alcaline et La Chef, on a tellement ri qu’on a fait pipi pour de vrai dans nos culottes (on n’a pas fait nos rééducations périnéales). Par contre, je crois que Chuck a failli appeler l’HP. Bref, tu penses bien qu’après avoir vu l’explication de la méthode, j’ai décidé de la refaire intégralement, rapport qu’il y avait des aberrations pédagogiques selon moi (ah oui : parfois, pour le boulot, je suis un peu chiante) (je veux dire, j’accroche mes affiches AVEC UN NIVEAU) (je ne suis pas folle, vous savez. Bonsoir). Du coup, mes élèves et moi, on va en CLIS deux fois par semaine et j’apprends à tout ce petit monde ces choses merveilleuses, où je mime des orgasmes et des levrettes pour leur apprendre à lire ; le tout sans ficus, certes, mais ceux qui n’ont pas enseigné à trente-deux élèves, dont un autiste et un psychotique en même temps, ne savent pas vraiment ce que rigoler signifie. Il n’empêche que ce truc marche du feu de Dieu (on est grave bonnes) (surtout moi, évidemment).

Tiens, tant que je vous parle de la Dream Team, sachez qu’il y a eu quelques menues modifications dans la troupe. Que l’on se rassure, on n’a perdu personne. OUF.

Mais comme il est un peu tard, je vous raconterai ça la prochaine fois.

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53 thoughts on “Nouvelle rentrée, nouveaux élèves

  1. Hihi ça me fait toujours autant marrer de lire tes post, et juste pour le clin d’oeil j’ai reconnu ta méthode, je me suis moi même bien bidonnée devant cette improbable video !!! mais en effet que ce soit en CLIs ou en CP je dirais que j’ai trouvé ça très eficace mais contrairement à toi j’ai pas réussi à fédérer l’équipe … :-(
    allez bonne continuation et à très bientôt pour la suite des aventures ! 😉

    1. Ici j’avais hésité entre ça et les Alphas, mais pour les avoir un peu testé l’an dernier, j’étais pas hyper convaincue. Et puis en me voyant faire des gestes en phonologie, la Clique m’a dit qu’une méthode du genre existait. Paf, elle était motivée aussi. Re paf, Jacqueline.

      1. Bonjour,

        Je vous sollicite car ce que vous écrivez à propos des enfants est vraiment drôle. Je produis des comédies familiales et je cherche des auteurs imaginatifs et talentueux. Si l’idée d’écrire de la fiction vous jnteresse,

  2. J’adore!!!! on s’y croirait!
    (et je suis contente que la mésaventure de ton billet de la rentrée en CP ne t’aies pas fait prendre des pincettes)
    je meurs de rire! vivement la suite!

    1. Oh pas de souci avec les pincettes, si je dois en prendre un jour, alors je fermerai le blog, tout simplement ! Et vraiment, cette histoire m’est passée au dessus de la tête !

  3. Excellent ton billet post rentrée !J’ai cru un instant que j’avais expérimenté cette méthode de lecture, la dernière fois que j’ai eu des CP… Mais en fait non, après recherche, c’était la méthode « Borel Maissony », qui marche très bien d’ailleurs !
    Je vais chercher ta Jacqueline en vidéo, m’est d’avis que ça vaut le coup ! trop hâte !
    Allez bon courage pour la suite ! Vivement le prochain billet sur la dream team !

    1. Je suis moins fan de Borel Maisonny. Alcaline a vainement tenté de m’y faire adhérer. Je n’ai jamais réussi à apprendre les gestes, j’ai trouvé ça un peu chiant. Ceci dit, c’est un peu le même principe, donc ça marche.

      (là, je sens que je vais encore recevoir tout un tas de mails de parents qui vont me demander les références de la méthode…) (que je ne donnerai pas, ÉVIDEMMENT)

      1. Hi, hi! Fallait pas me chercher, je suis parent et j’ai trouvé (merci google). J’avais trop envie de voir ce pull improbable 😉

  4. Merci de ton billet qui donne tjs le sourire.
    Pour ma part j’ai tjs utlisé Borel-Maisonny , que ce soit en Cp pendant de nombreuses années puis dans l’AIS, et c’est très efficace pour prévenir les difficultés

  5. J’ai compris j’enfile un pull Gauguin et une jupe à fleurs et je m’entraîne … En 6ème, certains élèves ne savent pas lire et si jamais je pouvais trouver la solution pour les aider, je suis prête à faire la levrette et la toupie javanaise devant 31 d’entre eux, dont 6 PPRE, 5 PPS et 2 PAP … J’ai tt intérêt à chercher un collègue cool !

    1. Héhé. Je te filerai ma méthode refaite si tu veux. Par contre, le souci c’est que c’est hyper cul-cul. Avec des grands qui sont simplement en gros retard scolaire, ça risque de coincer. Je ne suis pas sûre qu’ils adhérent. Après tu peux toujours faire la brouette japonaise. Ils connaîtront au moins le son (an).

  6. je suis même pas instit, je peux rester ? vite la suite steuplait. sinon les élèves on peut pas leur mettre de tarte mais ses propres enfants, y’a une dérog ou c’est mal?

  7. Je ne comprends pas bien le début, ça m’a fait bugger pour la suite : vous les avez mis « dans deux doubles niveaux avec des CE1″… ce sont eux les CE1, non? Du coup est-ce que vous avez osé le CE1/CM2, pour rigoler? Un maître ça les calmerait peut-être?
    Bonne chance avec les êtres de lumières, 2 semaines en apesanteur c’était déjà pas mal!
    Chez nous il y a eu du ramdam dès le départ, j’ai entendu une maman menacer la maîtresse de lui péter les dents si elle recevait à nouveau un mot dans le cahier, dans notre quartier friqué ça m’a fait tout bizarre. Quel beau métier vous faîtes! 😉

  8. Bon, je crois qu’il faut être instit en CP pour comprendre toutes les subtilités de la méthode du pull Gaugin pour apprendre à lire … J’ai rit quand même ceci dit.
    Bon moi j’ai un CP à la maisn, on se tape Ribambelle, « J’ai révé que … », aaaargh !!!
    En ce moment il apprend le son « i » et il doit savoir écrire « igloo » … non mais « igloo » quoi !
    Sinon il en est à son 3ième baton de colle … tout va bien :+)

    1. Ah… Ribambelle, c’était la grosse mode ! Mais moi non plus, c’est pas du tout ma came les bouquins-prétextes hyper culcul. Je fais ma propre méthode, avec de vrais bouquins de littérature. L’inconvénient, c’est qu’il faut tout faire, de A à Z.

      1. Han ! Mais à quand la vidéo pour expliquer tes méthodes d’apprentissage de la lecture ? Pour te distinguer du pull gaugin, tu n’auras qu’à mettre ton costume-gland ☺
        Non mais sans rire : respect !

    1. Oui mais si on n’est pas là, ils ne flinguent pas leur tube. C’est sans fin. Mais ce qui est sûr, c’est que le pognon ne reviendra jamais dans nos poches.

  9. Mais que ça fait du bien: Hier soir, c’était moi l’instit qui avait de la mousse qui sortait de la bouche et ma collègue était prise de tremblements sataniques.
    J’ai cinq élèves qui devaient être en ULIS mais pas de place, un hyperactif qui me pourrit mes apprentissages et un élève super attachant mais qui en CM1 ne sait pas découper, coller, et écrire n’en parlons pas … Plus ceux qui sont en difficulté normale disons, bref sur 27 il y en Sept qui peuvent faire du CM1. Heureusement j’ai une AVS qui devait être une Sainte dans une précédente vie, Cette année pour moi va être épuisante et néanmoins je sens ce foutu syndrôme de Stockholm pointer son nez (c’est carrément ça).
    Ton année va être BELLE! Votre entente entre collègues doit être chouette à vivre au quotidien.

    1. Clairement, sans Stockholm, on se défenestrerait trop souvent.
      Et les collègues, c’est sûr qu’on s’entend bien. Ca n’empêche pas de s’envoyer bouler régulièrement, hein. Disons que les réunions sont… animées. Mais on se kiffe. C’est pour ça que l’équipe bouge pas ou peu.

  10. Ha les joies de la rentrée !!! Pas toujours une sinécure, mais bon, toi c’est pas pareil puisque t’es bonne 😀

    Ravie de te lire à nouveau !

    Ici la colle en stick résiste ( et pourtant comme je n’ai pas une seule fille sur les 3 qui colle droit faut souvent décoller pour recoller), mais pas le correcteur : 4 souris depuis la rentrée pour ma grande seulement, je ne compte plus pour ses sœurs.

    Cette année à l’élémentaire, les instits ont mis au point un système de « parrainage », chaque « grand » a donc un filleul plus jeune, et les responsabilités qui vont avec, ça marche super (pour l’instant ?) en tout cas ça canalise bien certains ptits durs. A ce demander ce qui s’est passé en 2005 et 2006… cuvées spéciales je pense

    1. Chuck avait proposé ce parrainage CM1-GS (lorsqu’ils visitent l’école en juin), et à la rentrée, ça fait des duos CM2-CP. On a du gérer la direction à la fin de l’année donc on n’a pas pu s’occuper de ce genre de petits projets, mais on va les mettre au point pour l’an prochain je pense.

      1. Ici, on a mis en place le parrainage cm1/GS pour qu’ils se connaissent. On le fait en 2 étapes. Une dans la cour de la mater où les grands viennent jouer avec les petits (ou sans eux, c’est trop bien d’avoir des jeux dans la cour!!!). ils se rencontrent, se parlent et se choisissent. Il y a toujours le grand frère, le cousin, le voisin qui connait celui qu’il veut avoir comme filleul/ parrain et les autres se font un peu au hasard. A la fin on vérifie, on note les noms, on attribue des enfants qui restent (soit car pas choisis, soit car pas le bon nombre dans les promos). La semaine suivante les grands font visiter l’école et expliquent tout le fonctionnement. J’en ai vu expliquer qu’il faut tirer la chasse aux toilettes… en maternelle, le caca est magique, il part tout seul!!! Ca se passe super bien, on fait des photos et c’est fini! On a moins de problème avec les CP depuis qu’on l’a mis en place.

        1. Le parrainage ne se fait que pour l’élémentaire, cela s’étendra peut-être à la maternelle à l’avenir. Comme c’est une première dans cette école les instits qui ont mis ça en place souhaitaient voir au quotidien ce que cela donnait.

          En tout cas pour le moment c’est plutôt chouette !
          Mais comme tu le dis Chag, même un petit projet, il faut trouver le temps de s’y consacrer, pas toujours facile.

    1. Merci !

      (mais c’est pas la peine de mettre le lien de ton site sous le comm, parce qu’en cliquant sur ton nom, les gens te trouvent. Mais ça, tu dois déjà le savoir)

  11. Je me demande si la promo de l’enfer n’a pas été envoyée en Isère, chez ma voisine instit’, parce qu’elle en bave avec ces 31 « diablotins » (32 à la rentrée de Toussaint, parce qu’on est pas à un près dans l’EN). Et quand je dis « diablotins » c’est juste pour faire trop chopinou

  12. Bonjour Chag

    Ma puînée est en CE1, et elle se cogne un livre de lecture qui devait déjà faire marrer mes grands-parents instits de leur état..Pour te dire je pense qu’il est recollé à la main chaque année pendant la séance d’ergothérapie aux « eaux vives »maison de retraite de mon bled..
    Lorsqu’on fait la lecture elle me demande de sa petite voix  » c’est quoi ces tâches sur mon livre? » 3 C’est rien ma puce c’est maman qui saignent des yeux.. »
    Concernant l’orthographe,  » igloo »?? sérieux alors que tout le monde sait qu’ils utiliseront beaucoup plus  » couilles » tout aussi velu à écrire…
    Toujours un vrai bonheur de te lire en sous-marin ou pas.

    1. Je valide complètement le « couille » de lecture.

      C’est vrai que je trouve dommage en CP de ne pas se sortir un peu les doigts pour la lecture, pour trouver des thèmes sympas. Et puis ça doit être TROP CHIANT de faire les mêmes textes chaque année ! Je fais les mêmes pendant deux ans, et c’est tout. Après, clairement, on ne peut pas tout faire. Perso, je fais tout, sauf les exercices de phonologie que je prends sur le net, et les exos de maths que je prends sur des fichiers (je pioche dans trois différents, parce qu’évidemment, aucun ne me plait complètement).

    1. Mandieu… Kimamila, ce merveilleux prénom PAS DU TOUT INVENTE POUR LA LECTURE CP DE SEPTEMBRE. Comme Taoki, d’ailleurs, qui cartonne (très bonne méthode mais comme je suis chiante jusqu’au bout, ça ne me plait pas)(non plus).

        1. Ah il m’arrive de m’en servir un peu ! En maths, j’aimerais trouver un juste milieu entre Cap Maths et Vivre les maths… Mais je sens qu’on est en train de noyer les parents qui passent ici, A ENCORE PARLER BOULOT BORDEL DE MERDE J’AI FAIT JOURNEE COMPLETE AUJOURD’HUI. 😉 Bonne nuit !

  13. Alors bon c’est très bien tout ça, de saison et tout mais il me semble qu’on m’avait promis un billet sur les hits de la littérature jeunesse. Donc s’il y a reprise d’activité, je réclame ! (Ps : le petit chez moi est en CE1, j’ai toujours pas pigé quelle est la méthode utilisée mais ils lisent Loulou et elle leur lit Charlie et la chocolaterie franchement je trouve ça canon)

    1. Tu veux dire qu’il existerait ailleurs une instit presque aussi bien que moi ? Calomnie.

      Et sinon, tu sais que je n’ai qu’un seul brouillon de billet, depuis environ que je suis venue chez toi, et qui s’appelle « La vérité sur les grands classiques de littérature jeunesse ». Le truc, c’est que je n’ai jamais eu autant de mal à démouler un billet, je crois que la solution serait plutôt que tu l’écrives TOI. Voilà, je viens de trouver. Même que ce serait dément.

  14. En CP il y a 2 ans j’avais eu droit à Kimamila et Picbille, et j’avais trouvé ça chouette… J’imagine par contre bien qu’en tant qu’enseignant le renouvellement est vital !

    1. Ah mais c’est sûrement très bien ! Je ne sais même pas exactement comment est foutu Kimamilamamersurmen. C’est juste les prénoms qui sont bidons. Quoi qu’avec des K, ça doit jouer sur l’identification (je ne compte plus les K et Y dans les prénoms des gosses) (Y a-t-il un prénom plus laid que Kymberleh? AU SECOURS)

      1. Satina Bliss … et oui Kimberleh elle est KO là !

        sinon 1) très contente de te relire et 2) j’attends moi aussi l’article sur la littérature jeunesse !

  15. Roh… Trop drôle ton article! Je te découvre seulement maintenant (la fille qui débarque) et j’experimente la technique du  »stop pipi » en te lisant (à chacun sa rééducation du périnée), tant tu me fais rire!
    Forcément, tout cela fait écho en moi. J’ai été prof à Sarcelles pendant 7 ans (il paraît que ça porte bonheur), j’avais des élèves qui vomissaient quand je les enguelais et d’autres qui se touchaient les parties génitales (j’enseigne l’allemand, c’est pour ça)
    Bref, ils m’ont mutée en Lozère, de force, et pour ne pas me pendre je me suis mise au blogging (ça fait plus hype!)
    Merci de m’avoir lue (non, je ne me sens pas du tout seule!)
    À bientôt!

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