Lamantin de canapé

ventre hibou1

Mes renardeaux duveteux,

Aujourd’hui, parlons congé maternité. Contrairement à bon nombre de mes semblables gravides, je n’avais pas du tout envie de me retrouver en congé maternité pré-ponte. L’idée, c’est que je ne sais jamais comment m’occuper, donc je m’ennuis vite. Imagine, passer mes journées à regarder mon ventre enfler en matant Les Vacances de l’amour (en vrai, c’est plutôt le Magazine de la Santé) (Michel Cymes, i love your sillons so much). Bref, c’était pas possible. J’ai donc prolongé mon temps de travail du max possible, c’est-à-dire deux semaines. D’une, parce que Claudine me le permettait, et de deux, parce que c’était juste pas possible de laisser mes dix-huit poussins d’amour de CP avant Noël. J’ai donc tenu du mieux possible (= en marchant comme si je m’étais assise AUTOUR d’une bûche).

Puis ce fut les vacances. Donc toutes les mères du monde s’accorderont à dire que non, mon congé maternité ne commençait pas vraiment à ce moment-là. Je considère qu’il a débuté début janvier, quand les grelots sont (enfin) retournés à l’école. Je t’avouerai que la taille de la bûche ayant bien augmenté, il me tardait de me retrouver tranquille, pour de longues journées où je n’allais pouvoir penser qu’à moi. Car depuis plus de onze ans, il me semble que c’est arrivé… jamais.

J’ai fantasmé à bloc. Je m’étais établi un programme « peu chargé mais cool », qui comprenait notamment :

– aller au cinéma des bobos le matin (je m’étais fait une liste de films à aller voir en VO urkainienne). J’avais même prévu l’éventualité de prendre la carte illimitée UGC, parce qu’avec tout ce temps de libre, j’allais profiter du ciné comme personne. L’ouvreuse deviendrait ma meilleure amie et la marraine de numéro trois. Et le type des pop corns me filerait des pots gratuits rien que pour moi.

– aller à la piscine : avant Noël, j’avais investi dans un maillot de bain de grossesse, parce que dans l’eau, on est quand même trop bien. Le quintal que t’as pris en quelques mois devient léger, tu te sens comme un hippocampe batifolant  au milieu des algues folles. Sans compter que la piscine, c’est du SPORT. Je me préparerai donc activement au marathon de la ponte, tout en maintenant une certaine hygiène de vie. Une petite pensée à mon corps après l’accouchement, et je rajouterai quelques longueurs. Après tout, ça ne peut pas faire de mal.

– lire la pile de bouquins que j’ai mis de côté depuis des mois. Enfin du silence, tu penses bien que je vais en profiter pour me cultiver, et enfin me plonger dans un bon bouquin. Bien calée entre les coussins du canapé, je les dévorerai tous en quelques jours. D’ailleurs, à bien y réfléchir, avec sept romans, je n’ai de quoi m’occuper qu’une semaine. Il faudra sûrement que j’aille me ravitailler très bientôt.

– les jours de soleil, aller m’installer à la terrasse d’un café bien placé, et regarder les gens passer. Voilà une activité que je rêve littéralement de faire. Malgré le froid, seule, profiter d’un moment comme ça. Je commanderai un chocolat chaud, parce que j’adore les chocolats chauds des cafés. Je prendrai même un viennois, avec du chocolat amer saupoudré dessus. J’espère juste qu’il y aura de la vraie chantilly (je suis toujours un peu déçue quand c’est pas de la vraie) (c’est à dire tout le temps).

– faire la cuisine. Je me suis préparée, il y a quelques semaines, une liste de petits plats pas très onéreux qui me faisaient envie. Beaucoup de salé, parce qu’au final, c’est ce qui fait le plus plaisir à la troupe. Avec le boulot, je ne cuisinais que les jours où j’avais le temps, c’est à dire ceux où il n’y avait pas école le lendemain (rappelle toi bien : les maîtresses ont des devoirs tous les soirs). Donc je cuisinais peu. Ce qui est dommage, parce que plus ça va, et plus je prends goût à cette activité. Je te raconte pas comment on va se faire péter le bide en janvier. On m’appellera Maïté, on me suppliera de m’inscrire à Master Chef.

– aller faire quelques magasins. Je n’ai pas de budget pour du shopping, mais comme on ne sait pas si le Rôti sera effectivement un rôti ou bien une paupiette, j’avais décidé d’aller m’imprégner en direct des petits habits de fille (pour garçon, on a tout), d’autant plus que c’étaient les soldes. Je voyais déjà le liberty défiler sous mes yeux émus. C’était beau, j’avais envie de me faire des couettes et de monter un poney mauve.

– m’occuper de moi. Pour mes vingt-dix ans, mes copains m’ont offert un genre de cadeau au choix. Je me suis dit que comme j’étais ronde comme la pleine lune, j’allais en profiter pour aller me faire faire le premier massage de ma vie. Jusqu’à présent, j’en rêvais, mais impossible de passer un certain cap, celui où j’accepte qu’une fille touche ce corps que je n’aime pas. J’imaginais cette fille complètement dégoûtée, se dire qu’il lui tardait sa patiente suivante (qui forcément, serait un genre de Nicole Kidman, tu vois). Là, avec le Rôti, mes doutes s’envolent, et une bonne séance de papouilles avant ma ponte me ferait le plus grand bien. J’en ressortirai épanouie, et prête à enfanter dans la douleur avec bonheur. Call me Eve.

J’avais décidé d’arrêter ici mon programme, en me disant que je trouverai bien de quoi occuper tout le temps qu’il me resterait entre ces activités excitantes.

Et puis, ce temps libre béni est arrivé. J’avais décidé de passer le premier jour à me reposer, afin de prendre des forces pour les jours suivants. J’ai donc passé ma première journée à alterner entre trois occupations intellectuellement intenses : dormir, faire du gras sur mon canapé, et manger des Snickers. Le problème, c’est que ça fait environ deux semaines que dure cette seule journée…

Car sache que je me suis transformée en véritable lamantin de canapé. Il se pourrait même que je sois recrutée par le Marineland d’Antibes pour peaufiner un numéro avec mes congénères, les éléphants de mer. Attraper la télécommande s’apparente à courir un 400m haies, et mon unique activité sportive consiste à repousser au maximum le moment où je devrai me lever pour aller pisser. Autant te dire que la piscine est assez loin. Comme le reste, d’ailleurs.

Je n’ai jamais mis les pieds au cinéma. Mais chaque jour, je me dis que le LENDEMAIN, c’est sûr, j’y vais. Et puis évidemment, je n’y vais pas. C’est ennuyeux, parce que du coup, je n’ai pas de pop corns gratuits. Et j’adore les pop corns.
J’ai aussi essayé de lire. Ce qui ne demande apparemment pas d’effort physique conséquent. Détrompe toi. Parce que tous les coussins du monde n’arriveront jamais à me caler suffisamment bien pour que je puisse bouquiner plus de trois minutes. Soit j’ai mal au dos, soit j’ai mal au cul, soit – et c’est un comble – il faut tourner les pages, et ça fatigue mes bras tendus. Sans oublier le fait que je relis systématiquement trois fois la même phrase. On verra plus tard pour la lecture. Dans approximativement dix-huit ans.
Je crois également que les seuls chocolats chauds dont j’ai profité sont mes Nesquik matinaux, l’haleine de chacal et les cacas aux coins des yeux. Sans chantilly. Pour les magasins, même combat : j’ai bien essayé d’y aller, mais au bout de cent mètres (= quatre heures de marche), je sue autant qu’un rhinocéros, et je pleure en me disant qu’il faudra que je fasse le trajet inverse pour revenir à ma voiture.
Quant à la cuisine, je pense avoir activement relancé les actions boursières de Picard et Mac Do. Qui dit cuisiner dit salir des choses, choses qu’il faudra mettre dans le lave-vaisselle, puis ranger. C’est fatiguant d’avance. Alors je jette des trucs dans mon four.
Reste le massage. Seule chose prévue et qui est en passe de se faire. J’entends par là que je n’ai encore aucune adresse, donc aucun rendez-vous, mais je connais quelqu’un qui connaît quelqu’un qui a de bonnes adresses. On progresse, tu vois. Je devrais me programmer ce rendez-vous la semaine qui arrive, et je t’avouerai qu’il me tarde comme une petite folle. Après ça, et seulement après ça, je pourrai démouler l’esprit tranquille.

Ce congé maternité est donc placé sous le signe astral du morse, ascendant cachalot. A mon grand désespoir, je ne fais donc pas grand chose de mes journées. Ce qui fait beaucoup rire Bulle. Chaque soir, quand je la récupère du collège, elle me dit : « Alors Maman, qu’est-ce que tu as fait aujourd’hui ? Oh, laisse moi deviner… RIENNN !!! ».

Sale gosse.

C’est décidé, l’année prochaine, elle entre au couvent.

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31 thoughts on “Lamantin de canapé

  1. Mon narval en sucre d’orge,

    On a tous eu un jour des rêves de grandeurs pre-vacances, mais grande aussi est l’attraction du côté obscur du canapé.

    Profites-en pour dormir tu sais que ca n’arrivera plus pendant les 2 prochaines années.

    1. Tu sais parler aux femmes toi, tu sais. J’ai envie de frotter mes nageoires contre les écailles, du coup.
      Deux ans… Tu rêves. Passés trois mois, je t’enverrai le morceau en Colissimo, faire un tour chez les caribous laineux. Tu me le renverras avec des rubans et des nuits pleines. Merci.

  2. Crois en l’avis d’une professionnelle du congé mater ( 3mois de canapé environ pour chaque marmot !) , il faut t’organiser sinon tu vas déprimer :
    Le matin les maternelles
    L’apres midi hallo docteur ou la saga émotion de M6 ( mais la non plus il ne faut pas abuser il y a des effets secondaires …)
    Je préconise aussi une alternative à la Tv pour le repos des yeux mais toujours à l’horizontal : point de crois, mots croisés sudoku ….
    Bref comme dit JErem : profite de glander tant que c’est possible parce qu’après ….

    1. Han non mais je suis complètement incapable d’absorber autant de télé en une journée. Vraiment, je ne sais pas m’occuper !
      Mais en vrai, je l’ai pas écrit, mais j’ai repris gentiment quelque chose qui me fait super plaisir : de la couture ! Oui oui. J’ai fait une housse de matelas à langer toute douce, avec le lot de carrés éponge qui va avec, et j’ai recouvert mon vieux coussin d’allaitement avec un tissu toudoutoudou. Je kiffe la couture facile.

  3. J’adore les lamantins … Je suis persuadée que tu es magnifique et que les dernières caresses sont celles que MiniRoti reconnaîtra dès sa naissance. Glande, reglande et profite de ces instants de « pleine »itude … Je pense bien à toi.

    1. Merci ma poule. Et oui, je l’aime bien, ce ventre imposant. Depuis plusieurs jours, je prends le temps de lui dire au revoir, parce qu’on ne se reverra plus, et qu’il aura fait trois fois du sacré bon boulot. A l’heure où les copines pensent à leur premier bébé, moi je dois dire adieu à une dernière grossesse. Mais c’est comme ça, je ne m’en plains pas, c’était un choix de notre part, et c’était bien. On a eu beaucoup de chance, on souhaite la même à tous ceux qui nous entourent. Mon seul regret aura été d’attendre les cinq mois d’une troisième grossesse pour apprécier ces moments là.
      Je suis morte de trouille à l’idée de le pondre, mais il me tarde de le papouiller pour de vrai, ce Rôti tant désiré.

      (t’as vu comme je suis chamallow ce soir ? avec l’Homme on vient de s’entraîner à faire des positions de ballon, ça approche…)

  4. Salut Chag ! En ma qualité de « Maître ès congé mat », (deux gosses et deux fois quatre mois de repos forcé) (ça aurait pu être bien plus si ces dindons ne s’étaient pas décidés à sortir du four tant en avance)(j’aurais peut être même pu battre le record de la durée du congé mat, qui sais …), bref, je te recommande une activité qui pourra faire de toi la personne la plus admirée de la terre entière de la maison : trier tes photos, tes films, et en faire des albums et des montages, (et faire tes sauvegardes au passage) … beaucoup d’écran, certes, mais en ce qui me concerne, ça m’a soulagé d’un poids, et j’avais presque l’impression de servir à quelquechose … A moins que, forte d’une organisation sans faille, tu ne le fasses au fur et à mesure… Dans ce cas, effectivement, le congé mat est une de ces choses complètement inutiles pour toi. Allez, bon courage pour la fin ! Ah, et sinon, je revalide ma participation à ton concours « prénom-poids-date » (j’ai déjà informé ma propre maisonnée de l’arrivée prochaine du colis récompense (sac de vomito ou couche de méconium) (je suis cool, je te laisse le choix)(tout le monde a hate, tu sais)…

    1. Tu vas pleurer : je fais des livres photo au fur et à mesure ! Bon, j’avoue, je suis un peu à la bourre, mais mon pc habituel est en train de passer l’arme à gauche, donc je blogue sur l’ordi de l’Homme. Impossible donc de toucher à mes photos pour le moment. Ceci dit, effectivement, c’est une bonne idée. J’ai adoré faire mes livres photos !
      Je ne sais plus ce que tu avais dit pour le concours méconium-vomito !

  5. Oui je pleure … j’admire, franchement ! En plus tu fais de la couture… mes rideaux actuels sont à la taille des fenêtres de l’appart d’il y a cinq ans. Encore deux déménagements, et je sors la machine !
    Bon, je t’avais annoncé un grelot mâle, à terme tout pile (du coup comme il y a plusieurs termes, j’ai plus de chances), de 3,400 kg. J’avais même dis qu’il s’appellerait Paul, mais comme il y a trop de Paul, ça marche pas. Mettons donc Etienne ou Camille, mes deux prénoms préférés pour des garçons (les miens en fait).

  6. Je ne connaissais pas ton blog, mais tu m’as fait beaucoup rire car j’avais le même programme que toi, ciné, bouquin, shopping et en fait j’ai vu TOUTES les émissions Tellement vrai en rediff, et j’ai honte (ou pas). Mais c’était le seul truc que je comprenais avec le peu de neurones et de force qu’il me restait :)

  7. @ Julie Podecolle : Oui, tu peux avoir HONTE. Tu peux te fouetter, même. Ceci dit, je me demande toujours où ils vont chercher tous ces débiles. Et puis je sors dans la rue, ou j’écoute les mères à la sortie de l’école de mon fils, et je comprends…

  8. Beau programme !!! 😀 mais effectivement, en ayant en plus repoussé ton congé mat tu es vraiment pas loin de la fin et donc c’était impossible que tu arrives à faire tout ça, je me souviens que marcher 500m relevait du marathon à la fin. J’allais quand même à l’aquagym prénatal c’était épuisant mais ça me détendait super bien :-)

  9. Je rigole!!!
    Je suis encore en congés mat mais maintenant ma petite puce est là! Moi aussi je m’étais fait tout un programme mais j’en ai quand même fait pas mal car de façon générale même avec les deux loustics je m’ennuie pas mal! Par contre comme toi je m’étais promise ciné et piscine et j’ai fait l’impasse! Quand à la cuisine aucune motivation je bénis Picard mais j’ai fait tous les petits bricolage de bébé et autre qui me tenait à coeur, c’est déja ça!!

  10. Je viens de re découvrir le galak, j’avais oublié comme ce faux chocolat est bon et complètement régressif ! Arrête les mars et attaque le galak …Je t’aime bien chamallow, on doit être hormonalement raccord. N’étant pas très patiente, j’ai toujours usé le père à l’approche de mon terme et autant te dire que nous n’avions pas de ballon !

  11. Ma chère Chag,

    Je ne sais plus si j’ai déjà commenté ici, mais sache que je t’aime d’amour, et que je te lis religieusement chaque jou… chaque fois que tu postes (brillamment).

    Laisse-moi aujourd’hui te raconter une bonne blague:
    C’est l’histoire d’une fille, enceinte de son 2ème lardon, qui travaille dans l’Éducation Nationale (personnel administratif dans un collège, tu vois le genre de connasse super privilégiée), qui s’est mise à calculer la date de son congé maternité.
    Il faut savoir que cette pauvre fille s’imaginait déjà, exactement comme toi, faire tout un tas de trucs super utiles ou super chouettes, ce qu’elle n’a que rarement l’occasion de faire habituellement, en bonne maman d’une princesse de 5 ans, princesse mais gros boucan en fait. Du temps pour soi, pour apprécier aussi l’avant-tempête, pour faire une douce place au futur arrivant, le rêve en somme.
    Et c’est là que c’est drôle: figure-toi que son congé débute le 22 juillet, et que la naissance est prévue le 2 septembre.

    Je te laisse te rouler par terre de rire, en saisissant toutes les subtilités d’un tel timing.

    Repos mon cul, oui.

    1. MOUAHAAAAAAA !!!!! Nous on avait bien essayé de calculer :
      – pour Bulle, fallait faire en fonction de mes partiels : premier coup, bingo (Dieu qu’on est fertile à 18 ans !). Résultats : exams, semestre, toussa toussa -> ok
      – pour Coin-coin, on a tenté en fonction des vacances scolaires : ça a marché au bout de six mois, on était tout décalés, j’ai eu mon congé mater pendant les vacances d’été (hin hin)
      – pour numéro trois, on a décidé qu’on ne ferait pas en fonction de ça : résultat, dix cycles pour y arriver, et le seul grelot de la famille qui naitra en début d’année (on est abonnés aux mois d’octobre-novembre-décembre, c’est foufou)

      SAUF, que comme c’est numéro trois, en fait, ca tombe HYPER BIEN, parce que je vais cumuler un congé mater du tonnerre, ET deux mois de vacances ! Huit mois de repos, à papouiller du bébé. Je sais pas si je vais être capable d’avoir encore de la conversation en soirée passé tout ce temps à être super calée en marque de couches…

  12. Ah ouais, z’êtes plutôt bons en calcul, vous! Nous, chais pas, on doit plutôt être des littéraires…
    Non, en vrai, ma première du nom était arrivée au super bon moment, sans aucun calcul, et du premier coup aussi. Pof, les one-shot, on nous appelle. Bon, pour le deuxième, l’âge aidant (et la légère baisse de fréquence des rapports intimes, peut-être, je sais pas), il nous a fallu quelques mois de plus. Mauvais timing certes, mais on est quand même hyper chanceux d’y arriver si vite.

    Par contre tu as toute mon admiration pour le combo : mise en route du bébé + 18 ans + cours et partiels à assurer… Je suis plutôt une stressée de l’organisation et de l’anticipation (genre, tout le contraire d’avoir en enfant, en fait), j’en aurais été incapable… Respect!

    Trop cool, pour le super congé mat’ du 3ème! 8 mois, c’est de la bombe!

  13. Nan mais c’est normal. En 2014 il faut tenir compte de l’amas planétaire du trigorne en Saturne, incompatible avec le carré astral du morse. Je l’ai lu dans un tirage de Candy Crush.

  14. Nouvelle venue ici, et collègue comme le laisse supposer mon pseudo.

    A dire vrai, j’ai buggué dès le début de l’article, au moment où tu parles de tes 18 CP.
    Sachant que l’an dernier, j’ai 24 CP … plus 7 GS! Oui oui. Je te laisse calculer la hauteur de mon désespoir d’alors, et je retourne à ma lecture.
    Je vais peut-être ouvrir une partie « perles d’élèves et de mes parents » sur mon blog, tiens.

    Bon paupiettage!

    1. Welcome ! Hé oui, j’ai une chance de folie cette année ! Je compatis pleinement pour toi.
      Han oui, on s’inspire mutuellement ! J’ai oublié les parents dans ma rubrique !

  15. J’aime quand on m’apelle renardeaux duveteux (et merci pour ce blog trop cool! j’apprends plein de trucs sur la ponte et l’élevage de marcassins :D)

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