J’ai testé pour toi : l’opération des ongles incarnés

piedsniel

Mes plantigrades immaculés,

Aujourd’hui, je vais te raconter comment je me suis (encore) (c’était la troisième fois) (je crois que mon corps tente de me faire passer un message) fait opérer des deux pieds atteints d’ongles incarnés infectés. J’ai bien conscience qu’avec ces trois mots, j’écaille à tout jamais l’image romantique que vous avez de moi, mais sachez que non, mon haleine ne fleure pas le jasmin au réveil (mon anus, par contre…).

11h48 : J’arrive à la clinique, à pied, avec mon sac à dos, mes béquilles sous le bras, ma bite et mon couteau. J’ai un peu d’avance, j’avais prévu mon coup. La marge de manœuvre de dix minutes est obligatoire pour les gens comme moi qui connaissent forcément un imprévu cocasse, voire désagréable, avant un rencard important.

11h49 : Il y a une borne à tickets, comme quand je vais acheter ma chiffonnade de chorizo fort à la grosse dame aux cheveux gras. Elle a trois boutons (la borne). Je lis trop rapidement et appuie sur le mauvais.

11h50 : La machine fait un bruit de matériel de jardin, puis la tondeuse à gazon me sort un ticket. Je le déchire, sous l’œil médusé d’une rangée de mémés, probablement là pour un rabottage de cornée ou une suppression d’hallux valgus cunnilingus.

11h51 : Je relis mieux les deux premiers items de la machine, aucun ne semble me convenir, j’appuie au pif sur l’un d’entre eux.

11h52 : La machine se met en position taille-haie et me sort un ticket.

11h53 : La machine reste en position taille-haie et me sort un autre ticket.

11h54 : La machine reste toujours en position taille-haie et me sort encore un autre ticket. Il est possible que je décède de honte, à moins qu’il y ait un buisson derrière lequel me planquer. Manifestement, les jardiniers n’ont pas pensé à tout.

11h55 : Toute la salle d’attente me regarde attraper nerveusement ma collection de tickets. Ils pensent probablement que je tente de gruger leur place.

11h56 : Je tente un « Quelqu’un veut un ticket ? ». Personne ne veut de ticket. Je me fais fusiller du regard par une armée de cataractes. Il est probable que je me prenne un coup de canne mal placé, et que je ne puisse pas me faire opérer.

11h57 : Ce serait ballo, j’ai un mal de chien depuis des mois. J’en avais tellement marre de me faire charcuter les knackis que j’ai demandé au chirurgien s’il ne pouvait pas carrément m’enlever les ongles des gros orteils. J’ai ensuite eu droit à un laïus sur l’importance fondamentale de ces appendices bien qu’hideux mais néanmoins utiles (au jeu du « tu préfèrerais vivre sans crosse aortique ou sans ongle de pouce ? », laissez moi vous dire que maintenant, je sais ce que je choisirais) (de toute façon, j’y connais rien au cricket).

11h58 : La dame de l’accueil m’annonce de manière très hautaine et très forte que mon dossier est déjà complet, et donc que j’ai fait la queue et volé tous les tickets pour rien. C’est bien la première fois qu’un document administratif me concernant est complet, et ce, sans la moindre intervention de ma part (oh wait).

11h59 : En repartant de la salle d’attente, il me semble discerner au loin quelques insultes désuètes provenant d’un être à demi-momifié qui schlingue le formol. Ce doit être le stress.

12h00 : Le stress vient clairement de tenter de me faire un croche-pattes avec sa canne.

12h02 : J’arrive devant le service des ambulatoires. Je sonne et j’attends, debout (j’en profite).

12h16 : Un quart d’heure et rien. J’hésite à sonner encore, peut-être que personne n’a entendu la première fois. Ce moment de grâce où je me demandes si sonner à nouveau fera de moi la patiente attendue ou la chieuse de service me stresse tellement que je sens la diarrhée qui monte (ou qui descend, faut voir).

12h24 : J’attends toujours. Tant pis, je sonne à nouveau, en m’appliquant à appuyer BIEN fort sur le bouton (l’éventualité d’un non fonctionnement dû à un appui insuffisant sur la sonnette était responsable d’environ 60% de mon stress précédent) (et donc de ma diarrhée naissante)

12h48 : J’attends encore. Des gens en blouse sont passés, m’ont vue, et sont repartis. Je me demande si j’ai un bout de salade dans les dents ou si je me suis trompée d’endroit. Je suis à deux doigts de demander une chiffonnade de chorizo à la première grognasse qui viendra se désinfecter les paluches.

12h49 : Il faut vraiment que j’aille évacuer la conséquence romantique de mon stress. Mais je suis sûre que si je vais aux toilettes, je vais louper le passage de l’infirmière, donc je serai à la bourre et ils ne voudront pas m’opérer.

12h51 : J’avais rendez-vous en salle d’op’ (pardon my culture, j’ai fait médecin LV2) à 13h30, et je suis encore ici. J’accepte la double probabilité de me voir refuser le bloc sous peine de retard, et de me chier littéralement dessus.

12h57 : Une dame vient enfin me chercher. Si elle avait disposé de toutes ses incisives, j’aurais probablement émis l’envie de lui rouler une pelle.

13h14 : Je suis ENFIN dans un « box individuel », antichambre de la classe moyenne, entre le placard à balais et la suite cinq étoiles (mais plus proche du placard à balais, quand même).

13h15 : Je préviens l’infirmière qu’il faut se magner le cul parce que je suis la deuxième patiente de l’après-midi à passer au bloc, donc il n’y aura pas de retard.

13h16 : Elle me signale qu’il y a déjà du retard. Je me demande s’ils ont un sérieux problème de planning, ou si le patient qui me précède leur a claqué dans les doigts pour une sombre erreur de retenue dans le calcul des doses anesthésiantes (hypothèse qui, sur le moment, m’a parue être la plus plausible).

13h17 : C’est fâcheux, cette histoire d’anesthésiste alcoolique. Parce qu’après m’être fait opérer deux fois sous anesthésie locale (croyez-moi, pour les doigts de pieds, c’est l’autre nom de la barbarie), j’ai réussi à dégoter – sans même la demander – une anesthésie GÉNÉRALE. J’ai toujours été une bonne cliente pour les AG (LV2, remember), je m’y réveille comme une petite fleur. Ceci dit, tant qu’à faire, j’aimerais que le médecin qui va m’endormir réussisse aussi à me réveiller.

13h18 : L’infirmière (appelons-la Christine) (toutes les infirmières s’appellent Christine) me présente LA blouse seyante avec le cucul à l’air, et se poste en face de moi pour un interrogatoire réglementaire :

13h19 : « Madame des Lutins, vous avez encore des poils ou bien il ne reste rien du tout ? C’est important, pour l’opération. »

13h20 : La question me parait relativement incongrue, mais je réponds timidement : « Euh, et bien justement, c’est à dire que depuis quelques temps, je n’ai plus rien NULLE PART, quoi. »

13h21 : Elle voulait parler de mes orteils.

13h22 : Elle demande à vérifier, scrute mes pieds et voit que j’ai effectivement dû me raser le dessus des gros orteils pour l’entrée en scène. Elle me félicite.

13h23 : Je ne sais pas si le pire est d’avoir parlé de l’épilation intégrale de mon abricot à une parfaite inconnue, ou bien qu’une parfaite inconnue ait discuté avec moi de la présence d’une toison à raser sur mes pouces de pied…

13h35 : Christine me demande pour la quinzième fois de laver mes pieds à la Bétadine dans le lavabo, probablement situé à environ deux mètres dix-huit au-dessus du sol.

13h36 : Avec la grâce d’une octogénaire et la raie du cul en plein courant d’air, je lave péniblement mes panards sous les yeux de Christine, qui manifestement n’a aucune compassion envers mon nerf sciatique (et ma dignité).

14h05 : On me monte en salle de réveil, succursale divine où les stressés côtoient les endormis. Le brancardier, qui avait l’humour douteux (pléonasme), fait un créneau avec mon lit et me case à côté d’une nana que j’entends ronfler derrière son rideau bleu.

14h07 : On m’annonce qu’il y a beaucoup de retard et que je vais probablement devoir attendre encore deux heures ici. J’en conclus que l’anesthésiste a oublié toutes les retenues et a zigouillé tous les patients avant moi. Je suis sûre qu’il est encore bourré, je vais probablement y rester, mais je suis zen (je veux dire, j’ai toujours voulu voler).

14h19 : Derrière le rideau, celle que je pensais être une rescapée commence à émettre des couinements inquiétants. Toutes les machines autour d’elle bipent dans tous les sens.

14h24 : Les soignants passent devant elle, mais personne ne s’en occupe. Ça m’inquiète un peu, ces machines qui gueulent. Si ça se trouve, elle est en train de claquer et ils la laissent, pour supprimer le dernier témoin et couvrir leur collègue alcoolique.

14h32 : La patiente du rideau couine encore plus fort, j’ai l’impression que toutes les machines me hurlent de faire quelque chose. Oui mais QUOI ?

14h33 : Je DOIS faire quelque chose. Je me penche discrètement pour tenter de tirer le rideau et apercevoir la mourante. Je ne suis pas loin, je tends le bras, encore et encore, et PAF, je fais tomber mon dossier et l’intégralité de mes feuilles et ordonnances se retrouvent étalées sur le lino. Je crois que je viens de me faire remarquer.

14h34 : Un docteur vient enfin voir la dame. Probablement pour l’achever ou constater son décès.

14h35 : Ce docteur est quand même super mignon. Je replace ma frange et mordille mes lèvres frénétiquement pour les faire rosir. Ca va lui faire un choc de me voir, quand il réapparaitra de derrière ce foutu rideau.

14h36 : J’en profite pour me pencher afin de ramasser mon dossier rapidement. C’est pile au moment où j’ai entendu une voix suave me dire bonjour derrière moi qu’un courant d’air frais m’a rappelé ma tenue du moment.

14h37 : La voix suave ricane clairement. Je peux toujours mordiller mes lèvres autant que je veux, Docteur Sexy se fout de ma gueule.

15h04 : Je m’ennuis tellement que j’écoute les conversations de tous les soignants qui gravitent dans la salle, tout en analysant scrupuleusement leurs faits et gestes. Les salles de réveil n’ont presque rien à envier aux salles des maîtres, ce sont des écosystèmes à elles seules. Il y a bien les clans : les infirmières (qui suent sans et eau, et qui minaudent dès qu’un toubib passe à côté), les anesthésistes (blouses aux manches relevées, mains dans les poches, esprit grégaire et planning de vacances de rêve sur toutes les bouches) (par contre, rien sur les additions avec retenues, hein), les brancardiers (sous-fifres du bas de l’échelle). Ça piaille, ça se taquine, ça se drague… Cette pièce sent le sexe à vingt bornes. Ma main à couper que ce joli petit monde couche ensemble entre deux services. Je me plais à penser que si le personnel des écoles était aussi mixte…

15h37 : On vient ENFIN me chercher ! C’est l’infirmière attitrée à mon chirurgien qui s’occupe de ça (j’apprendrai après qu’en fait, elle s’occupe de TOUT, probablement aussi de lui masser le membre avec la bouche pendant qu’il suture).

15h39 : Dans la salle d’op’, mon chirurgien est déjà en tenue, et l’anesthésiste m’attend (dieu soit loué, ce n’est pas celui qui a flirté avec mon intimité quelques minutes auparavant). L’infirmière me colle direct le masque sur le pif, en me demandant de respirer trois fois à fond, et que je vais m’endormir direct.

15h40 : Je respire une fois. Rien. Tu vas voir que je suis tombée sur l’anesthésiste bourré. Je me demande s’il vaut mieux qu’il me tue en surdosant son cocktail, ou bien s’il vaut mieux me faire charcuter à vif et être toujours en vie.

15h41 : L’infirmière en profite pour me passer les orteils à la Bétadine. Elle y va tellement fort que je suis à deux doigts de lui mettre un coup de genou.

15h42 : Je respire très fort un deuxième coup. Rien. Et voilà, j’en étais sûre, je suis tombée sur le mauvais anesthésiste. Je regarde l’infirmière, qui mime une inspiration en me regardant, comme si j’étais complètement neuneu. Je lui dis que je pense que ça ne marche pas. Elle me dit que si. Je lui dis que non.

15h43 : Je respire une troisième f………..

La suite est d’une banalité sans nom. Je me suis effectivement réveillée comme une fleur : « Lève-toi petite fleur ! Lève-toi petite fleur ! » (seuls les initiés comprendront cette réplique). Le type m’a charcutée comme si mes orteils étaient des salamis danois. Il m’a tellement shootée que je n’ai rien senti pendant trois jours. En enlevant mes pansements, en revanche, j’ai compris que je ne pourrai plus jamais remettre de chaussures ouvertes de toute ma vie, mais qu’importe, j’en avais enfin fini avec ces putains d’ongles incarnés.

Du moins, c’est ce que je croyais.

Il a foiré un orteil.
Il faut que j’y retourne.
Une quatrième fois.

Je suis tellement dégoûtée que j’envisage désormais une solution nettement plus radicale. La perspective de vivre un jour sans gros orteils est dorénavant aussi attrayante que celle d’avoir les tétons qui regardent à nouveau droit devant.

De toute façon, j’ai toujours détesté les tongs.

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PS1 : Docteur Chirurgien, si tu me lis, sache que tu peux t’asseoir sur tes dépassements d’honoraires. Bisou <3

PS2 : Docteur Sexy, si tu me lis, saches que mon numéro de téléphone est gravé au compas sur le lit n°253, et que moi aussi, j’adorerais pêcher sur une pirogue traditionnelle aux Maldives, que moi aussi, je suis pour le retour à la terre, l’amour du prochain, les valeurs simples et les plaisirs simples des vacances simples. Bisou <3

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83 thoughts on “J’ai testé pour toi : l’opération des ongles incarnés

  1. Suis passée par là 2 fois…quand on m’ a parlé de 3ème…et puis on m’a conseillé un dermato qui traite les ongles incarnés par phénolisation. Le miracle : pas de douleurs, de pansements pendants 3 semaines, pas de fils; tu peux te rechausser au bout d’une semaine, pas de cicatrice rien. Et tu ne serres pas les fesses quand tu vois un gamin t’approcher dangereusement de tes pieds…

    1. Hahaha ! Oui ! Quand quelqu’un s’approche trop près et qu’on combine le réflexe de mettre les pieds en dedans et de faire une prière à base d’insultes préventives. Je vais me renseigner pour les trucs au phénol. J’en avais entendu parler, mais franchement, je ne me vois pas appeler les dermato en demandant s’ils pratiquent cette technique. C’est un peu comme si les parents d’élèves me demandaient si j’utilisais la méthode de Brissiaud ou de Charnais pour enseigner la numération décimale…

      1. Demande à ton pédicure s’il connait des dermatos qui pratiques cette technique. Moi c’est le mien qui m’en a parlé
        Enfin je n’aurais pas su te dire le nom medical de la technique mais je sais qu’elle consiste à ôter au laser un bout de matrice….
        Tu repars sur tes 2 jambes et chaussée!! ( bon faut eviter de conduire car tes orteils sont endormis) …
        J’ai fais un orteil je devais avoir 18 19ans (y’ a donc de ca 😮 10 ans!!! )
        et je devais y retourner faire le 2eme…. sauf que celui ci a dû avoir les choquottes car jamais plus l’ongle n’est entré dans ma peau!

      2. J’ai fait faire les 2 gros orteils par phénolisation, c’est juste génial. Simplement impossible de se chausser pendant qq jours (gros pansements). C’est tout. Pour cette raison, il vaut mieux le faire en été, avec des tongs ça va. Bon courage
        Dr
        Goettmann
        75016

  2. Tu m’as fait éclaté de rire 4 FOIS. Je suis au taf, j’ai essayé de feinter une quinte de toux mais je crois que je suis plutôt passée pour une débile.
    Merci bien…
    Pour la peine : tu as fait une faute de grammaire et je ne te dirai pas ou.
    HAHAHAHA VENGEANCE !

    1. Je me suis relue, il y en avait PLEIN ! Il est également probable qu’il en reste encore, d’ailleurs. Tant pis, on disait que ça fera joli.

  3. Je me suis fait rabotter la cornée et il faut que je me fasses opérer d’un Hallus Valgus Cunilingus (finalement c’est peut-être pas mal cette opération) … enfin bref : mémé toi même !!!

  4. Je suis infirmière .Et jusqu’à présent je croyais dur comme fer en mon sens de l’humour et de l’auto-dérision.
    J’me déçois trop .
    Par conséquent je me fais fort de ne faire aucun commentaire sur l’ambiance follement sexuelle qui règne au boulot .
    Ainsi que sur le fantasme tristement répandu de l’infirmière de bloc ( la suçeuse donc car les autres en salle ne suçent pas , elles minaudent . c’est mieux . Ou pas. faut voir . )
    J’aurais même envie de défendre les anesthésistes pour le coups mais mon esprit de clan me l’interdit et puis j’ai trop de travail devant moi …je prenais juste le temps de lire ce dernier opus pendant ma pause de 11 minutes entre une seringue électrique à changer , un pansement de gangrène dégueu ( pour le glamour et le sexe , repasse mon ami )et une vieille dame dont les pensées battent ( grave ) la campagne , je suis accro. à ces posts , j’avoue j’adore .
    Mais aujourd’hui ça m’a rendue pas joyeuse.
    Parceque cette fois encore je me suis dit que , non, décidément ,
    Il est pas encore arrivé le temps ou on cessera de me demander si oui ou merde je mets une culotte sous ma blouse…

    1. Tout ça ne nous dit pas si oui ou non tu as une culotte sous ta blouse ! Je pencherai pour non. Je te cache pas que ça m’arrangerait, étant donné que je ne ris jamais des clichés (surtout pas à propos des profs, d’ailleurs).

      Sinon, pour le blog premier degré, c’est à côté.

      Bisou <3

    1. Rooh bah t’as plus d’humour que moi !
      me voilà encore plus déçue de moi-même ( désespoir )
      mon côté féministe-blasée-du-cliché sur l’infirmière m’a démangé…

    2. Ah ben comme quoi !

      La blague, c’est que grâce à toi, j’en profite pour faire un coucou aux infirmières de salle de réveil et de bloc que je connais pour de VRAI : C, C, et S. Et aussi aux infirmièr(e)s tout court (ex salle de réveil pour certaine !) : J et V ! C’est fou ça, maintenant les instits côtoient les infirmières. Manquerait plus que je connaisse aussi des médecins… Oh wait.

      Mer-ci !

    1. J’espère que tu es assise : je l’ai RASE ! Parfaitement ! Du coup, j’alterne entre le duvet de adolescente et l’abricot de mes onze ans. Y’en a un qui se fait pas prier pour aller mater l’évolution (il s’imagine que je suis infirmière).

      1. Hiiii rasoir : faut-il tenter ? Je me tâte. Sinon j’ai un nouveau concept : profiter de l’anesthésie pour une épilation totale et sans douleur.

  5. La vache, mais ils ont quoi tes orteils pour que tu te fasses opérer si souvent …?! J’ai ri, mais j’ai mal quand même en te lisant… (alors que je ne connais pas ce souci) Enfin, ça a l’air bien galère quand même…
    Y’a pas moyen de faire autre chose, je veux dire autre que l’amputation de gros orteils …?!
    Courage ! (t’as le moral, j’admire ! 😉 )

    1. Il y a pire dans la vie que d’avoir des pieds pourris ! Disons que dans mon cas, c’est génétique, l’ongle qui pousse droit dans la chair sur le côté des ongles. Une dysplasie, que ça s’appelle (LV2)

  6. Han mais je comprends mieux pourquoi t’aimes pas les pieds ! Vous tracassez pas les filles-infirmières, tout ça (à part le salami danois et encore) n’est que l’expression du fantasme de notre Chag. C’est qu’une salle des profs, quoiqu’on en dise, c’est hyper moins sexy. Ou alors faut que j’en touche deux mots à mon prof de mec !

    1. Alors, en primaire, c’est bigrement vrai ! En collège, ça fornique davantage (mixité, toussa). La différence aussi, c’est que nous, c’est une salle de pause, pas de travail ! Pour rien au monde je ne ferai infirmière de bloc. Les pauvres nanas courraient partout. Certaines se faisaient copieusement insulter par des patients qui se réveillaient et qui étaient encore dans le pâté. J’ai vu une petite nana basculer une patiente obèse sur le côté pour la faire vomir, en un petit mouvement de rien du tout.

  7. Bonjour. Je m’appelle Christine et je ne suis pas infirmière. Ai-je raté ma vie ?
    Mais qu’est-ce que j’ai ri. Merci pour ce moment

    1. Et bien je suis au regret de t’annoncer que oui. Mais tout n’est pas perdu : tu as toutes les cartes en main pour être secrétaire ou belle mère.

  8. Ah lalala je l’attendais avec impatience ce nouvel article ! Et si le 13h36 et le 14h36 avaient commencé à me faire rire, le 15h40 m’a achevé ! Je comprends mieux pourquoi tu détestes tes pieds à cd point !! Et sinon je crois qu’on a les mêmes chaussures …pocahontas. San Marina ?

  9. Je m’appelle pas Christine mais je suis infirmière…et des Christine infirmières j’en connais mais c’est un long sujet. Mais elles pourraient bien te poser sans ciller des questions sur tes poils 😉
    Merci pour le fou rire apres une journèe de merde au travail, tes descriptions a la minute sont fabuleusement rigolotes !

  10. Imagine un peu la blouse cucul à l’air sur moi… Déjà que toi, mince comme une tranche de pain de mie sans croûte, tu te retrouves la raie apparente, imagine sur moi, ronde comme une miche de campagne.
    La blouse cache seulement le côté face de mon corps, le côté pile étant complètement à oilpé.

    Je voudrais lancer une pétition sur Change.org pour qu’on ait le droit à des blouses NORMALES. A la bonne taille, quoi. C’est une question de respect du patient. SANS DÉCONNER.

    Et sinon, quand tu te rases l’intimité, t’as pas de vilains boutons quand ça repousse ? (parce que moi…)
    (on vient d’atteindre le summum du glam)

    1. Hé non, pas de vieux boutons. Mais j’ai une peau de warrior (j’ai déjà dit que je n’avais pas de ride ?)

      Pour les blouses je suis complètement d’accord. Deux tailles serait le minimum. Quand tu vois le nombre de tailles de gants qui existent…

  11. Je compatis mais je suis écroulée! Pourtant me faire rire avec l’hôpital, ce n’est pas gagné mes derniers séjours ayant été éprouvant (vu que c’était pour ma fille, j’ai pu aussi me livrer à des observations de microcosme/pré-partouse). J’en ai quand même gardé une vrai admiration pour le personnel hospitalier. Et une spéciale dédicace à l’aide-soignant qui a du frotter mes ongles de pieds frénétiquement pour enlever les 4 couches de vernis qui ne pouvaient entrer au bloc sous peine de ruiner la pureté du lieu (alors que ma fille a eu le droit d’y aller avec son doudou dégueu). Par contre, l’inspection n’a pas dérivé sur mon intimité (en friche) ouf!

    1. Les députés et autres élus devraient faire davantage de séjours à l’hôpital. Le personnel soignant en serait mieux considéré !

  12. Je ne ferai aucun commentaire sur le commentaire concernant les mœurs des infirmières ET des secrétaires. Je suis secrétaire. Même si c’était avant mon numéro de « cliente privilégiée » Damart (fallait bien que j’en parle, non ?).
    Sinon, rien que d’imaginer ce qui t’est arrivé, je frissonne d’horreur. On ne TOUCHE PAS à mes ongles, quels qu’ils soient.

    1. Comment ça, dans ta vie d’avant ? Je crois que je deviens un blog de retraitées. Prochain article : le canevas de scène de chasse. Qui a encore parlé de cliché ?

  13. Oh punaise tu as réussi à me faire rire alors que je serai en ambulatoire demain (et ça ne me fait pas rire en règle générale). Je me fais opérer de la cataracte à 43 ans (en vrai j’en ai 75 mais chut). Bon, c’est une conséquence d’une opération de décollement de la rétine il y a un an et demi (qui n’a pas été le moment le plus fun de ma vie). Ils ont pas intérêt à être en retard parce qu’ils me font venir à 7h30 (du matin), donc s’ils sont à la bourre ce sera parce qu’ils ne se sont pas réveillés, et ça, je ne vais pas apprécier. Il se pourrait d’ailleurs que je décède rien qu’en entendant le réveil à 5h30 du matin. Je sais que je vais me retrouver parmi des vieilles choses à canne, dans une salle de réveil glacée. La dernière fois je claquais des dents : l’infirmière m’a demandé si j’avais froid. Je lui ai dit « non j’ai peur ». Bon cette fois l’anesthésiste n’approchera pas d’aiguille de mon oeil, ou alors il m’a menti, ce qui ne serait pas plus mal, la dernière fois j’ai cru qu’il me racontait un film d’horreur (ne soyez pas trop didactique, merde). Et je verrai s’il y a de la tension sexuelle, mais m’est avis qu’avec tous ces vieux + moi en train de claquer des dents, ça sera pas trop sexe, plutôt ambiance Plants vs zombies.
    Merci de tes billets qui me font hurler de rire!

    1. Ha ha ha ha ha !
      Il n’empêche : JAMAIS personne n’enfoncera une aiguille dans mon oeil si je ne suis pas totalement inconsciente. Alors ça, je crois que je ne pourrai pas. Pourtant, je ne m’étale pas sur les détails, mais l’opération de l’ongle incarné c’est quand même hyper gore, hein.

      Et bon courage pour demain !

  14. Ce que j’ai VU sur les opérations d’ongles incarnés est parmi ce qu’il y a de pire (et même Marina et Michel sont de mon avis).
    Ce que j’ai LU ici sur ce sujet est parmi ce qu’il y a de plus drôle.
    L’humour peut TOUT.
    Bises d’une accro du Mag de la santé et de ton blog (avec des pieds sains, c’est plus facile commême).

    1. T’es choute.

      Ceci dit, effectivement, je ne me suis pas attardée sur les détails mais c’est vraiment trash cette opération. Les deux premières fois j’ai regardé (crazy). Là il me manquait clairement des bouts d’orteils. J’ai eu un mal de chien le 3e jour, pourtant j’ai incurgité un nombre de médoc qui ferait pâlir d’envie n’importe quel toxico.

      Et sinon moi aussi je suis complètement fan de Michel et Marina !!!! Je ne regarde jamais la télé, mais quand j’y pensais, lorsque j’étais en congé maternité, je les regardais. Je KIFFE.

  15. Vue l’attente devant la porte du service, j’aurais plutôt pensé qu’ils avaient laissé le premier patient de la matinée se dessécher derrière, induisant un retard conséquent pour les survivants suivants. T’as fait Koh Lanta, en fait! (d’ailleurs eux aussi ils ont la diarrhée apparemment)
    Est-ce utile de préciser que c’est aussi drôle à lire que ça a dû être douloureux à vivre? Bah oui tiens, ça peut pas faire de mal. :-)

    1. J’ai rdv lundi avec le chirurgien, pour qu’il constate l’étendue des dégâts. Je vais lui faire du chantage. D’autant plus qu’il ne m’a jamais envoyé l’ordonnance pour l’ongle de mon autre pied, qui s’avère être complètement pourri. Bref, je ne baiserai jamais grâce à mes pieds.

  16. OUf!
    J’entrais à reculons lire ce billet d’un abord répulsif, mais la curiosité l’a emporté (en pensant à ton post de démoulage si glorieux , irrésistible, il y a un an…).
    Finalement, merçi à l’anesthésie générale! qui nous a évité les détails les plus craignos. Tous les autres détails m’ont fait mal aux côtes de rire!! :-))

    Cela dit ton masochisme m’a esbaubite (ben ça devient contagieux !): envisager d’y retourner une 4 ème fois !, plutôt que d’oser demander à un dermato salvateur aux méthodes soft et sans risque … je n’hésiterai pas une seconde !

    Au fait, HAPPY FIRST BIRTHDAY !!! * ♥ ♥ ♥ à ta Paupiette fiévreuse !
    (le collier d’ambre pour les dents et autres bobos , tu connais ? tuyau Suisse).

    PS: « sang et eau « , non ? ou c’est peut-être exeuprès…

    Bonne guérison à tous !
    *

    1. Le collier d’ambre, très franchement, ça sert à RIEN. Le camilia non plus. Et tous ces trucs que j’ai testé pour les deux premiers par désespoir. Pour Paupiette, rien de tout ça, et elle ne va ni mieux ni plus mal pendant les dents.

      Quant au dermato aux méthodes salvatrices, je n’ai aucune adresse, et je me vois mal appeler tous ceux des pages jaunes en leur demandant. Mais si quelqu’un a une adresse dans le 33, je suis prête à tester. Après je m’auto-ampute.

      1. (j’me repete hein …. :p

        Demande à ton pédicure s’il connait des dermatos qui pratiquent cette technique. Moi c’est le mien qui m’en a parlé )

  17. Merci chag
    Tes orteils tombent pile poil ( oh pardon !) au milieu d’une grosse baisse de tonus de ma vie d’expat´ et m’ont vraiment remonté le moral!!
    Moi qui passe ma vie en tong je te dis les plages de sable fin tout ça tout ça c’est du pipot , qu’est ce que je serai mieux chez moi…
    Soigne toi bien
    Et vivement me prochain post :))

  18. Moi ca ne m’a pas fait rire . Je découvre ce blog et ai l’impression de revoir Tatie Danielle et son physique horripilant .Décidément les instits ont un humour â part. N’est pas comique qui veut!

    1. Je ne sais pas si c’est une conséquence du fou rire inouï que je viens d’avoir en lisant ce billet, mais je ne comprends RIEN au commentaire de marie…
      Je pourrai payer pour lire un truc pareil! Quel talent…

  19. Sister act 2…wweeeee…sinon juste comme ça en passant ton poste m à fait rire et donc rétrécir un peu plus mon utérus en pleine tranchées…thank and kisss

  20. Ce soir, je voulais me boire un thé au jasmin, mais du coup, j’ai peur de l’associer à tes orteils, ton haleine au réveil, … euh…
    Ce sera thé au citron.

  21. Merci pour cet article, je suis moi aussi au travail et je n’ai pas pu m’empêcher de rire mais de rire…. On me prends déjà pour une tarée alors j’ai rien a perdre :)

  22. Mon Dieu mais je pleure encore de rire, j’en ai mal aux abdos (à supposer que j’en ai !). C’est tellement ça… La machine à tickets, la chemise ouverte, la betadine… Bon moi aussi j’suis infirmière mais en psy, je te laisse imaginer de quoi mon quotidien est fait (au passage si tu passes un jour par chez moi pour cause de pétage de plombs, préviens moi, je te filerais un pyjama pour éviter l’humiliation de la raie à l’air !)….
    Perso je n’ai jamais couché avec le beau docteur… Sans doute parce qu’il est vieux moche et con. Par contre le collègue infirmier était sacrément bien gaulé !!! Mmmmmm…
    Bon, pas tout ça mais j’ai encore des articles à lire, on appellera ça mon sport du soir (rapport aux abdos, si tu as suivi !).

  23. Punaise… Je viens de me faire charcuter aujourd’hui et j’ai eu l’impression de revivre ma journée minute par minute (l’attente au bloc opératoire, le relavage du pied dans le lavabo à 2m du sol, la salle de réveil où tu attends 3 plombes à côté de ceux dans le coltard…) Et en fait je réalise qu’on a été au même endroit avec les fameux dépassements d’honoraires… Bref qu’est-ce que j’ai pu rire en te lisant, tu as égayé mon début de nuit qui promet d’être très très longue compte tenu de la douleur! Kiss, Love, Peace etc

  24. Merci pour cet article qui m’a fait un bien fou. Je me suis faite opéré aujourd’hui pour la même chose et il y a beaucoup de similitudes entre ton récit et ce que j’ai vécu . Je suis heureuse de voir que nous sommes arrivés à la même conclusion vivre sans gros orteil!!!!
    Merci encore pour ce fou rire.

  25. J’ai 3 ongles incarnés (deux sur un pied et un sur l’autre) et je vais aller chez le chirurgien lundi, et je suis juste terorisée, j’ai 15 ans et j’ai une très grosse phobie des aiguilles, a un point que je ne dors plus depuis deux jours simplement à cause de la peur, aurais tu dès conseil à me donner ? Que faire pour avoir une anéstesie général ?

  26. Salut, je viens de suivie avec intérêt votre site. Comme toujours un thème digne d’intérêt. Merci franchement d’avoir pris le temps d’écrire ces paragraphes. Au plaisir de visiter le prochain texte : Bien pensé et utile, jolie blog. Vous nous proposez une belle prospective. A bientôt et merci à vous tous !

  27. Merci pour ce post je me reconnais à 100% je suis une abonnée dongles incaruée chacun de mes gros orteils ont subit entre 5 et 8 opération (une fois à droite , une à gauche parfois les deux … ) J’ai testé toute les forme d anesthesie AG local semi général. ..
    Lundi je me refais opérer mais cette fois ci ya aussi les petits orteil ( 1 – 2 -4 ) mon chirurgien ma dit qu’il n’a jamais vu ça j’ai un pied collector
    Vivre sans 1 orteil j’y ai songe mais.quand ils sont tous incarnés :(

    Merci pour cet instant de rire que seul les personne qui ont vécues ça peuvent comprendre

    Jennifer

  28. excellent on se serait cru dans la salle de réveil à voir tout ce monde passer et repasser… j’ai adoré l’ambiance…. merci pour ce moment !! j’ai moi aussi les ongles qui décident de passer par des chemins plus qu’indirects…. dans la chair c’est limite sadique….. mais je n’en suis pas au point de penser à l’opération…. et oui je connais ce moment où tu es en crise et que ton pied rencontre un pied de chaise…. l’anamour…. la douleur, la larme qui coule, ça lance, ça lance, on respire et on avance…. bonne journée

  29. 2 ans plus tard et je tombe sur ce post qui m’a juste fait hurle de rire tellement c’est fort bien écrit!!! J’espère que depuis, ton problème s’est arrange, moi ca fait 1 an et demi que ca traine mais je ne peux pas me permettre de me faire opérer parce que si je reste 3 semaines chez moi en convalescence je me tire une balle. Je suis serveur en restauration donc je subis mais je pense a autre chose en me défonçant dans le boulot et en espérant qu’un miracle ne sauve de ces gros pouces qui me torturent très souvent! Merci encore pour ce bon fou rire matinal et pour la peine je vais vite faire un tour sur le reste de ton site avec un grand plaisir.

    Cordialement :)

  30. Heyy, j’ai donc 14 ans et je voulais rassurer certaines personnes qui vont se faire opérer du malheureux ongle incarné.
    Donc je suis allée en cours le matin et à 10 heures 25 ma chef de maison (je suis en internat) m’envoie un message en me disant de rentrer en maison pour partir à mon opération.
    10 h 30 je rentre, pose mon sac en étude et je pars direction l’hôpital.
    11 heures on arrive et on s’inscrit, on monte au premier étage et de jolies et gentilles infirmières me demandent de m’assoir ; je m’éxecute.
    12 h on est toujours entrain d’attendre, le stress me monte. (Étant donné que j’avais fait des malaises le week end, ils ont du mettre en place un appareil de tension.
    12 h 23 on m’appelle et je pars, on me demande si je veux rester avec ma chef de maison ou y aller seule, je choisis d’être accompagnée.
    Je m’installe tranquillement sur la sorte de lit en prenant soin de retirer mes chaussures et me chaussettes.
    Le chirurgien arrive et m’explique la démarche… Je suis stressée mais il parle espagnol donc il m’invite à entrer dans la discussion étant donné que je suis catalane je parle avec lui. Il me pose une sorte de drap plastifié vert mais avant me fait un bain de Bétadine.
    Une des deux infirmières me pose un patch pour surveiller ma tension.
    La seringue s’approche de mon pied et les larmes coules, je tente de fuir mais la plus jolie des deux infirmières me retiens, elle me bloque les jambes et me pose une question dont j’ignorais la réponse ; le chirurgien pique et je hurle à perdre mes cordes vocales: « no sé!!!!!! »
    La douleur s’empare de mon doigt de pied pendant quelque secondes, il attend et repique je pleure.
    Je lui confie une fois les quatres piqures faites, que j’avais très peur de sentir et d’avoir mal lors de l’incision, il me répond desuite « tu as eu mal, j’ai déjà ouvert tu sais ».
    Je suis soulagée et les infirmières me parlent et me demandent le sport que je fais, je répond desuite « le foot ».
    Au four de 20 min environ il me fait quelque chose dont je ne comprends pas l’intérêt ; une sorte de tournevis qui creuse le doigt de pied. J’ai mal mais la douleur est supportable, je serre les dents.
    Pour finir le tout il me met des points de suture (en tout 4 ou 5).
    Il est exactement 12 h 30 et je sors de l’hôpital. La douleur se réveille légèrement et je ne sens que les points de suture me tirer, et la chaleur s’installer.
    13 h j’arrive à l’infirmerie et l’on me met sur un lit le pied en hauteur. Je prend un doliprane et je dors.
    17 h je me réveille et je n’ai pas mal, je suis pas fatigué mais malgré tout je vais en étude.
    21 h je reprends un doliprane et me rendors.

    Le lendemain je n’arrive vraiment pas eu mal mais quand je pose mon doigt de pied ça me fait mal.
    Je vais en cours.

    J’aimerais voir ce que l’on m’a fait mais je ne vais que me faire changer le pansement demain.

    Voilà, voilà j’espère pouvoir aider certaines personnes bisous :)

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