Et ce sera la dernière

paupiettage

Mes gnocchis,

Avec l’Homme, on est donc enfin tombés d’accord : la Paupiette, ce sera la dernière. Ce consensus n’était pas gagné d’avance, puisqu’on n’était jamais vraiment raccord au niveau du nombre (lui voulait une équipe de foot, et moi plutôt une équipe d’échecs, si tu vois ce que je veux dire). Là, c’est bon. Et c’est pas rien. Pour te dire, la dernière fois qu’on était d’accord, ça devait être en 2009, à propos du nappage des Sundaes M&M’s (la vie est faite de choix cornéliens).

La dernière, donc, ça veut dire la dernière fois de plein de choses plutôt relous.

La dernière fois où il faut compter les jours à partir du premier jour des règles, la dernière fois où au bout de quelques mois, tu finis par piner à heures fixes en faisant limite des croix sur ton agenda virtuel (glamour, romantisme et menottes moumoutées). Ahhh, et ces instants merveilleux où ta vie sociale passée 22h se concentre essentiellement sur les forums Doctissimo. N’oublions pas aussi qu’à ce moment là, TV ne signifie pas télévision mais « toucher vaginal », et que J1 n’est pas un lendemain de fête mais le premier jour de tes règles. Ton vocabulaire en prend donc un sacré coup, tu causes ovulation, état du col, phase lutéale, glaire cervicale (mais c’est pas celle du cou) et sécrétions vaginales. Tu te dis que si c’est une fille, Cyprine ferait donc un joli prénom.

La dernière fois aussi où, dès le 3e jour après l’ovulation, tu te palpes les nibards à peu près autant que tu scrutes les éventuels maux de ventre d’une hypothétique implantation. Et puis, telle Madame Irma et son marc de café, tu essaies de lire l’avenir dans le fond de ton protège-slip en plissant les yeux (et le nez). Tu travailles également ardemment ton calcul mental, puisque environ cent fois dans la journée, tu comptes des jours à l’endroit et à l’envers, mais toujours jusqu’à quatorze. C’est également le moment où, grâce à toi, les mecs de chez Google se paient leur tranche de fou-rire à la pause déjeuner : tu tapes des requêtes improbables, du genre « J’ai éternué dans le sens du vent, suis-je enceinte ? ».

La dernière fois où, TOUS les mois, tu dois aller au laboratoire d’analyses pour te faire pomper le sang, afin de savoir si, à force de galocher ton matou, il t’a filé une MST du chat ou pas. Sans compter aussi le fait de devoir pisser dans un flacon à urine manifestement créé par des hommes, étant donné l’étroitesse du biniou. Dès le premier mois, je m’en suis foutue sur les doigts, alors que j’avais encore le flacon dans mon champ de vision. Je te laisse imaginer le merdier quand je faisais ça à l’aveugle (en hiver, ça réchauffe).

La dernière fois où ta balance t’envoie des fuck à chaque fois que tu grimpes dessus, et que même en te nourrissant exclusivement de laitue, tu grossis à vue d’œil. Ultime fois où tu pries chaque jour le Dieu Vergetures de bien vouloir t’épargner, étant donné qu’il s’est pris pour Pollock les deux derniers coups.

La dernière fois où tu ne peux plus faire trois pas dans être aussi essoufflée qu’un rhino asthmatique, où tu ne rentres plus dans tes chaussures préférées, où tu as l’impression de t’être assise autour d’une bûche, où tu marches en canard en disant que bon dieu c’que t’as mal à la fouf, où tu ne respires plus pendant trois mois en priant pour éviter une nouvelle fausse couche, où ton gazon en triangle isocèle se prend pour une forêt de séquoias, où tu regardes tes anciennes fringues préférées en t’excusant parce que tu ne pourras certainement plus les honorer, où tes doigts sont si gros qu’aucune bague n’y rentre, où tu ne peux plus mettre tes chaussettes ni faire tes lacets, où ton centre de gravité s’est barré un mètre devant, où tu tournes au Banga quand tes potes s’enfilent des Mojitos, où les vieux des caisses prioritaires font semblant de ne pas t’avoir vue, où tu t’endors à 19h mais où t’as une pêche de folie à 3h du mat, où le dernier mois tu as envie de tuer des gens, où tu bois des tisanes au goût bizarre, où tu ne peux plus dormir sur le ventre, où tu collectionnes les mycoses vaginales mieux que d’autres les timbres poste, où tout le monde te persuade qu’il va arriver avant et que tu dépasses ENCORE le terme, où tu en chies des heures pour démouler quelque chose qui manifestement est beaucoup trop gros pour la porte de sortie…

Mais c’est aussi…

La dernière fois que tu sens ton cœur battre en dehors de ta poitrine quand deux petites barres rosées s’affichent sur le bâtonnet.
La dernière fois que tu te balades avec un sourire niais, parce que pour l’instant, il n’y a que toi qui sais.
La dernière fois que tu prends une première photo de ton profil dans la salle de bains (il ne sera plus jamais le même), puis les suivantes, presque toutes les semaines. La dernière fois que tu admires ce ventre devenir discret et enfin carrément imposant.
La dernière fois où tu changes ta garde-robe en ayant l’impression d’être un kangourou qui attend de remplir sa poche.
La dernière fois où tu vois, sur l’écran de l’échographie, un petit point qui clignote, puis un tout petit alien, puis un petit bébé, puis un bébé pour bientôt. La dernière fois aussi où ça te colle les larmes aux yeux de le voir s’agiter sur la petite télé en noir et blanc.
La dernière fois que tu comptes en semaines de grossesse et d’aménorrhée, en te disant au début que ça ne va décidément pas assez vite, et à la fin que ça va décidément beaucoup trop vite.
La dernière fois que tu caresses cette silhouette les yeux fermés, pour essayer de ne jamais oublier la sensation que ça fait, d’avoir ses mains qui vont loin loin devant.
La dernière fois où tu sens ces coups magiques, qu’aucun mot n’arrive à décrire. Et où à la fin, ce ne sont plus des coups mais des morceaux de ton bébé que tu devines juste sous ta peau. Tu peux presque attraper son petit pied. Le sentir se lover contre tes mains, ou encore avoir le hoquet un nombre impressionnant de fois.
La dernière fois où tu comptes les jours avant de le rencontrer, et où tu te dis qu’il peut se décider là, maintenant, tout de suite. D’ailleurs, il faudrait penser à boucler ta valise de maternité.
La dernière fois que tu filmes ton ventre tanguer comme dans une tempête. Une jolie tempête avec un bébé matelot dedans.
La dernière fois que tu prépares son petit nid, avec ses petits objets, ses petits habits.
La dernière fois que tu te demandes si tu joueras encore un peu aux voitures ou si tu feras à nouveau des petites couettes.
La dernière fois que tu imagines la couleur de ses yeux, la forme de son nez, s’il aura des cheveux.
La dernière fois que tu sais que c’est parti, c’est pour aujourd’hui.
La dernière fois où tu pousses de toutes tes forces en sentant sortir ce bout d’humain qui n’est pas toi.
La dernière fois où tu attrapes à bout de bras ce petit être, pour le poser juste contre ton cœur à toi.
La dernière fois où, en le tenant fort entre tes mains si grandes, tu lui murmures tes premiers mots de maman, tricotés avec amour. Les premiers d’une grande couverture avec laquelle tu jures, toute sa vie, de le couvrir tout entier.

Voilà donc comment, à trente ans, à l’heure où mes copines mettent un premier pas dans la maternité, moi je dis doucement au revoir à tout un tas de petites choses qui ne reviendront pas. C’était le deal, en décidant de commencer dix ans plus tôt que les autres. Je pensais qu’étant donné que le schéma familial que je m’étais imaginé était établi, je tournerai la page sans y penser. En fait, ça n’a pas forcément été si simple. Mais j’ai pensé à toutes celles, qui, autour de moi, n’ont pas eu cette chance.
Sans regret aucun, je savais depuis le début que Paupiette serait la dernière. Alors j’ai tout vécu intensément. J’ai fait le shoot de sensations, de souvenirs, d’odeurs. J’ai pris le temps de dire au revoir à tous ces petits riens qui font la grande aventure d’une vie.
Et, quand je regarde mes trois grelots, si beaux, si gentils, si doux, si parfaits. Que je ne me lasse pas d’effleurer leurs joues du bout de mes doigts, de plonger mon nez dans leurs cheveux, d’observer leurs mains, je mesure pleinement la chance insolente que j’ai de les avoir tous les trois.

Je paupiette donc comme jamais, à la folie, la folie animale, en posant mes lèvres sur ses tempes si douces, et en enfouissant mon nez dans ce petit cou tout chaud.

A la folie.

Rendez-vous sur Hellocoton !

111 thoughts on “Et ce sera la dernière

    1. Ne-ver ! On va pas attendre d’en louper un pour s’arrêter. Et puis avec la Paupiette, on est déjà en surpopulation carcérale.

  1. c’est si joliment dit. Pour moi aussi c’est la dernière, la seconde seulement, à 35 ans. Je le sais mais je ne m’y suis pas tout à fait faite, d’ailleurs la pilule est resté sur l’ordonnance…

    1. Arf, la future contraception, c’est un vrai problème pour moi ! Parce qu’il faut qu’elle tienne longtemps, étant donné que je ne serai probablement pas ménopausée à 37 ans. Ca fera l’objet d’un futur billet, peut-être.

  2. C’est beau ce que tu dis poulette, moi j’en ai 35, mais je me refuse encore à prendre la décision… Je me dis que si Madonna peut le faire alors pourquoi pas moi, mais c’est vrai que 4 après il faut un autocar… mais d’abord savourons les petits cous tout chauds… Mais je suis prête à parier et je te donne rendez vous dans 3 ou 5 ans, quand on parle de la maternité comme ça, c’est qu’on est faite pour être une poule pondeuse! Savoure! 30 ans c’est le début de la vie!

    1. Je sais que ce n’est pas un deuil que je fais, mais j’accepte complètement le fait que ce soit ma dernière. Après, comme quasi tout le monde, je pense que ce sera dur quand je me dirai que bordel, après je serai périmée de l’utérus. Mais vraiment, le bol d’avoir commencé à 19 ans, c’est aussi qu’on veut pouvoir en profiter un tantinet quand on aura la quarantaine. L’objectif d’après grelot, ce sont les voyages, et ça, c’est une sacrée motivation pour le stérilet…

  3. Au début j’ai beaucoup ri. Et après j’ai failli pleurer.
    Ton article est très joli. Il me rappelle de beaux souvenirs. Je suis comme toi, j’ai « commencé » tôt, et je pense m’arrêter là où d’autres en seront aux premiers essais.
    Des derniers moments il va y avoir encore avec ta belle paupiette, profites-en bien =)

  4. Pfff, et voilà je ne peux que laisser couler ces larmes. Il faut dire que je me retrouve bien là dans ce commentaire à la seule différence que moi je n’ai jamais eu ce petit troisième, ce petit dernier tant désiré !!! Alors ma poule savoure ton bonheur, paupiette bien et gardes dans ton coeur de maman à jamais ces grands moments apportés par tes trois merveilles.

  5. Des larmes plein les yeux, j’ai déjà hâte de revivre cette aventure.
    Merci pour ces mots. À la folie. Merci.
    A. (35 ans) et sa fille H. (15 jours)

    1. Je crois vraiment que c’est important de vivre une grossesse en sachant qu’elle sera la dernière. Enfin pour moi, qui n’ai pas particulièrement apprécié les deux premières, j’ai trouvé ça très chouette.

    1. Il parait que deux rapprochés ça vaccine pour un moment ! Bon courage pour le troisième (et peut-être pour convaincre ton mari !).

  6. et voilà je renifle comme une pouilleuse, alors que j’étais toute propre de ma douche… C’est vrai que commencer tôt, ça a plein d’avantage mais bon moi j’étais pas prête avant 26 ans et après j’avais pas trouvé celui que j’aimerai voir dans mes enfants. Bientôt l’arrêt de la pilule pour fabriquer n°2, et j’avoue que je suis mi-excitée, mi-inquiète… Tout comme dans ton article ! Sauf que t’as oublié la constipation et les hémorroïdes. Profiette bien ! (oui c’est un mix de profite et paupiette)

    1. Sûrement parce que j’ai eu un transit parfait pendant cette grossesse ! M’enfin là, je suis tellement constipée que je ressemble à un ninja quand je vais démouler.

  7. Très joli post, ça c’est sur. Je trouve ça super que tu arrives à savourer tous ces moments, c’est pas évident des fois de se rendre compte de sa chance, alors chapeau. Je fais de mon mieux, mais je n’y arrive pas toujours… Quant à moi, numéro 2 a presque un an, et je négocie pour le troisième dès que l’occasion se présente (dix fois par jour donc). Je penserai à te relire et à m’imprégner de toutes ces prochaines dernières fois, si elles arrivent … Merci Chag

    1. Je ne m’étalerai pas ici sur ce sujet, mais on va dire qu’il m’a été relativement facile de mesurer ma chance, après que la tristesse ait touché de plein fouet certains de nos proches…

      Sinon, quel courage de penser au troisième alors que le numéro deux n’a même pas encore un an !

      1. Chienne de vie … soyons heureux, candides et béats, t’as bien raison, ça lui enverra un beau fuck, comme ta balance, chacun son tour !!!

  8. Et voilà, bravo, je pleure !!
    C’est très beau ce que tu écris, et c’est tellement vrai…j’en suis au tout début, premiers essais, et malgré tous les cotés relous que tu décris si bien, qu’est-ce qu’il me tarde de les voir s’afficher ces deux petites barres roses…

    1. Je croise fort les doigts pour toi. Tu verras, la première fois (et aussi les suivantes), c’est juste irréel ^^

  9. Ma souris m’épuise en ce moment, on vit pas des moments faciles et je viens de le laisser à la crèche en plus, alors j’étais sûre que j’allais chouiner en lisant ce texte…..j’ai eu des difficultés à paupietter (et encore mon dieu qu’on a eu de la chance) et je ne sais pas si nous serons prêts à nous lancer dans une aventure plus difficile encore pour paupietter à nouveau mais j’espère vraiment revivre ça encore une fois au moins, alors tu as raison, kiffe ta race jusqu’entre ses orteils c’est tellement bon !!

    1. Du courage à toi et à ta souris. Parfois, c’est aussi la loose d’avoir des grelots ! Il y a fort à parier que, comme son frère et sa sœur, j’ai envie de vendre la Paupiette sur e-bay d’ici quelques mois/années. Et puis le lendemain, je voudrai la garder.
      En tout cas, bonne chance pour la deuxième aventure. La PMA est un chemin bien long et difficile.

      1. oh mais même s’il me rend dingue je le vendrai pour rien au monde et puis le pôvre il est malaaaade 😉
        en tout cas elle est trop choute cette paupiette !

  10. Bon ben pour la peine dans 2h j’arrive pour paupietter avec toi! Non mais y’a pas de raison que la tatie n’en profite pas, je lui ai tellement demandé de compatir et de sortir quand elle était au four que bon!

  11. Lectrice de l’ombre, je suis toute émue. Pour moi une seule grossesse, qui date, et pour laquelle j’ai fait coup double : un Rôti et une Paupiette âgés maintenant de 21 ans. Le plaisir de les voir grandir. Et pourtant, je n’ai jamais voulu remettre ça : trop peur de l’hérédité et de pondre soit à nouveau des jumeaux, soit des triplés.

    1. On a croisé les doigts pour éviter ça :
      – l’Homme est jumeau
      – le père de l’Homme est jumeau
      – la sœur de l’Homme a eu des jumeaux
      Le tout, sans PMA, rien !
      Les jumeaux sont certes une aventure merveilleuse, mais moins les cinq premières années, hein. Et surtout chez les autres (mes neveux ont deux ans et je crois que ma belle-soeur est au bord du suicide).

  12. Merci beaucoup pour ce bel article ;). J’en ai les larmes au yeux de relire tout ce que l’on peu vivre pendant ces mois si particulier! Merci

  13. Bonjour Chag,
    Je t’envie tellement de pouvoir prendre cette décision. pour ma part, j’ai vécu ma deuxième grossesse en étant persuadée que ce n’était pas la dernière; or quand l’envie du troisième m’a titillée, je n’ai pas réussi à convaincre mon chéri. Et maintenant je suis périmée (pas officiellement certes mais bon…) Je pense que ça restera un regret et j’aurais aimé que ça soit un choix pour moi aussi. Cela dit restons mesurés: quelle chance d’avoir déjà 2 enfants en bonne santé!
    Joli billet que celui-là… j’aime tout particulièrement la couverture de mots d’amour que tu vas tricoter toute ta vie,
    bonne route à tous les 5!

    1. Ton cas, ça a aussi été celui de ma mère, de certaines de mes collègues, de tellement de femmes. Je comprends tes regrets. Profite bien de tes deux grelots en tout cas !

  14. Ayé, je pleure…

    Je pense que le poussin qui couve dans le dedans de moi sera aussi le dernier, alors du coup j’essaie de profiter de tout ce que tu dis, TOUT.
    Et tout ça, a un goût très étrange, entre la tristesse et le bonheur…

    Ayé, je repleure.

  15. Alors ça, c’est vraiment pas malin. Pas malin du tout.
    Moi qui crève déjà d’envie d’un petit deuz’ (j’ai déjà une micro-chipo – rapport à la paupiette, 2kg7 au démoulage – de bientôt 18 mois que je licornichonne encore), voilà un fort joli texte qui ne va pas m’aider à me raisonner. Pour l’instant on en est à la phase « convaincre papa de devenir papabis », et autant dire que c’est pas gagné-gagné… L’argument ? « Elle est tellement adorable la micro-chipo, je ne saurai jamais gérer si on a un grelot terrible ». Bon, on va dire que c’est pas non plus pressé-pressé genre demain, mais faudrait qu’il se décide pas-dans-dix-ans-non-plus parce que je prends 30 ans cette année (aïeuh).

    Bref, bravo pour cette bien jolie ode à la maternité (sisi), et pour le blog en général, que je lis avec grand plaisir depuis quelques semaines. Et enfin (après j’arrête), quelle chance d’avoir pu commencer à greloter si jeune, j’en rêvais aussi, mais on ne fait pas toujours comme on veut (la vie, tout ça).

  16. Hum hum
    C’est mignon tout ça mais comme dit leyleydu95  » ça sent le quatrième »… Quand toutes les copines lanceront le troisième , vers 35 ans , à l’heure ou la quarantaine commencera à émerger dans les esprits , avec son satané tic tac tic tac …. Une dernière envie de petit petons et de gros bidon te prendra et si l’homme est déjà convaincu …. Abracadabra …. Équipe de basket !!
    ( bah oui les grossesses tardives sont souvent multiples )

    1. Non mais VRAIMENT, hein.
      La Paupiette, on sait pas où la caser. Elle partage la chambre de Coin-coin, mais m’est d’avis que lorsqu’il commencera à tâcher ses draps, il aura moyen envie de supporter Miss Couette-couette sous son pieu à lui. Et en ville, trouver une maison avec une pièce en plus, c’est TOTALEMENT hors de notre budget (je parle d’une maison avec un toit) (nous avons le budget seulement pour une maison avec des trous). Et pour nous, il est juste impensable d’aller vivre à la campagne. Sans compter le fait que Bulle aura 16 ans, et Coincoin commencera l’adolescence. Non, vraiment, je crois que dans 5 ans, j’aurai envie de tuer des gens.

  17. Pas de regret de n’avoir qu’un unique.
    Surtout pas aujourd’hui que c’est fini.
    Pas d’envie d’en avoir un autre, même si mon coeur s’enflamme à nouveau….

    Mais tu le dis merveilleusement. Profite à fond, met le nez dans le cou de Paupiette, les bébés des autres sentent le pipi et le lait caillé.

    1. Ca c’et vrai ! Les bébés des autres sont tellement nuls !!!
      Bon courage ma Blonde, je pense bien à toi en ce moment.

  18. J’ai commencé au même age, 19 ans et maintenant, 35 ans et 3 monstres plus tard, mon cerveau (mon compte en banque, la surface de notre chez-nous…) me dit « c’est fini, on s’arrête là » mais j’ai du mal à accepter toutes ces « dernières fois »! La dernière a presque 2 ans 1/2, pas une grande fille, plus un bébé… dur dur! Et d’un autre côté, dur d’avoir été une maman si jeune et de m’envisager être une maman « vieille » si je remet ça dans quelques temps! Pfiouuu ça remue ce post! 😉
    En tout cas, si la décision est prise fermement, paupiette à mort, tu as bien raison! :)

    1. Comme toi, j’ai du mal avec les mamans « vieilles ». Je comprends bien que quand on n’a pas le choix, qu’on trouve le papa un peu tard, toussa. Mais autour de moi, chez des proches ou chez bon nombre d’élèves, ceux qui ont des parents plus âgés sont, dans la très grande majorité, des enfants élevés différemment. Pas moins bien, ni mieux. Mais on sent un décalage par rapport aux autres. Enfin tout ça reste très personnel, hein, mais moi non plus je ne veux surtout pas être une vieille maman, surtout quand on connaît le bonheur que c’est d’être une jeune maman (Bulle crâne à bloc : ‘parait que je suis la plus jeune mère de TOUT le collège).

  19. Ton post m’a hyper touché !! Il y a 2 ans, j’avais aussi signé le « derniere fois » mais là j’avoue que je suis de plus en plus encline à me dire « ne jamais dire jamais »….Profites en bien !

    1. Si on avait eu les moyens, et que Bulle n’était pas si grande, je dis pas qu’on n’aurait pas été tentés par le quatrième ! Mais bon, là, on a moyen envie d’aller pointer aux Restos du Cœur parce qu’on a décidé de repeupler le Sud Ouest de la France.

  20. Trois, tu as tout mon respect. Si j’arrive à survivre à Bichette, on tentera un deuz’… mais trois, non, je pense pas, je tiens à ma santé mentale (et le Conquérant n’est absolument pas d’accord qu’on utilise nos super gènes pour repeupler la Bretonnie).
    Sinon, ton billet m’a toute émouvue, je vais aller me moucher dans les serviettes de ma fille.

    1. Disons qu’on a eu l’avantage d’avoir trois bouddhas. Si Bulle avait été la réincarnation de Belzebuth, pas sûr qu’on aurait enchaîné.

  21. Tu joues bien avec mes hormones ! Au début je me suis dit « mais elle a raison ! pourquoi diable recommencerais-je ? »
    Et après j’ai failli chialer ! Je sais donc pourquoi je veux recommencer…
    Allez paupiette à donf 😉

  22. Rien que la photo me fout la larmichette alors le billet, n’en parlons pas… Ptete parce que les 2 petites barres roses se font attendre et que mon utérus n’est pas loin de la date de péremption…
    Je me console en mettant du rhum dans mon banga!
    Profite bien de tout… 😉

  23. Ben j’ai les larmes à te lire.

    J’ai découvert ton site v’la quelques jours et j’adore!!
    Mais là.. Aujourd’hui.. Touchée en plein coeur..
    J’atteins les 40 dans 3 jours et toujours pas de Paupiette ni de Rôti.
    ..Et à l’horizon, Seuranne ma Seuranne, pas même un pollinisateur charmant qui me donnerait envie de me faire frissonner les ovaires..

    J’ai bien un chien, une chatte.. Mais ça remplace pô…!

    Alors profite pour les copines. 😉

    1. Bon, c’est un choix, mais il y a du pollens en paillettes à vendre au Danemark. Et puis sinon, on est loin d’avoir foiré sa vie si on n’a pas paupietté !

  24. Bonjour !
    Nouvelle lectrice(tu peux remercier ta copine Ginie !!)je trouve ton texte excellent et comme beaucoup de mamans il m’a mis une groooosse larme à l’oeil !
    Je fais partie de ces « vieilles mamans » qui ont rencontré l’homme tard (30ans) et qui du coup a mis en route les naines sur le tard (la 1ère à 35 et la 2ème à 38)et je savais déjà que cette deuxième grossesse serait la dernière car faut pas non plus trop tirer sur la corde et mon corps me l’a bien fait comprendre !!Mais c’est vrai que mon cher et tendre n’aurait pas été contre l’idée d’essayer d’avoir un garçon car il se retrouve entouré de filles (même le chat est une chatte !) mais moi je savais que ce serait non ! Trop fatiguant (et moi les grossesses ne me rendent pas heureuse, je les supporte juste pour le résultat final)mais j’ai tout vécu pleinement et je n’ai aucun regret. Je le redis encore mais ton texte est vraiment très beau !! Merci donc et à bientôt ! Marine

  25. Chez nous aussi c’est le dernier. Je déteste être enceinte, j’ai passé 8 mois à me dire qu’en mars je récupèrerai la propriété de mon corps pour le reste de ma vie (plus d’alien à héberger avec les contraintes que j’y vois), picole et sushis à gogo.
    Et maintenant (hormones aidant??) je me prends à être limite nostalgique en me disant que tout ce beau matériel ne servira plus, que les coups de pied de l’intérieur c’est fini, etc… Que je n’en ai pas assez profité. En vrai j’ai cumulé les maux et y’ avait pas grand chose à sauver, mais quand même, ça fout un coup de se dire que c’est fini.
    C’est pareil pour tout de toute manière : le jour où il va rentrer en maternelle, celui où elle aura ses règles, quand il va oser parler de prendre une chambre d’étudiant… Arrggg!!
    En attendant je suis entourée de femmes enceintes (c’est une année à bébés 2014 par chez nous) et la promesse qu’elles portent me laissent toute chamallow. :-)

    1. Ecoute, pour Bulle et Coincoin, je n’ai pas particulièrement aimé être enceinte. Je n’avais pas spécialement de maux, mais c’est surtout le poids qui s’emballe et les réflexions culpabilisantes autour qui m’ont flingués mes grossesses.
      Pour Paupiette, le Dr M&M’s a bien fait son boulot, et même à la fin, j’ai kiffé. Pourtant, plus j’ai avancé en âge, plus j’ai eu de douleurs et autres désagréments. Pour Paupiette, je pense avoir quasi tout cumulé. Sans cette dernière grossesse, je n’aurais jamais écrit ce texte. Du moins, pas comme ça.
      Et sinon, oui : vive les copines pondeuses !

  26. j’en chiale …
    parce que moi aussi bientôt 30 ans ..
    moi aussi je tiens ma Troiz de 3 semaines dans les bras en photographiant chaque moment pour ne jamais oublier.
    et moi aussi les copains commencent seulement …

    merci pour ce superbe texte

    1. Han moi aussi je photographie TOUT. Même pendant la tétée de la nuit, avec mon téléphone à la lumière de la veilleuse. Cliché pourri garanti, mais j’en fais plein.
      Après, d’une manière générale, je photographie TOUT ET TOUT LE TEMPS. Pour ne pas oublier, rien.

  27. Pff! les larmes aussi!
    c’est le dernier ici aussi et j’ai fait les mêmes au revoir!
    et en même temps, pareil, c’est beau la vie! Quelle chance j’ai eue, quels cadeaux, elle m’a faits!
    merci beaucoup!

    1. Oui, je crois que c’est ça. Ca passe mieux quand on regarde en arrière et qu’on se dit qu’on a quand même eu vachement de bol.

  28. Je te lis.
    Je souris.
    Je rêve.
    J’attends…
    Je pleure.
    Je pense à ces prochaines fois qui seront les dernières.
    Je pense à ma petite étoile, son odeur, sa douceur, sa chaleur, ses mots doux, son amour.
    J’ai de la chance.
    Je souris.

    Merci

  29. Magnifique Paupiette … Sans originalité, j’ai les larmes aux yeux moi aussi. Et pourtant, je n’ai aucun désir de maternité refoulé mais tout ce que tu dis est tellement vrai, tellement fort que je ne peux que me demander si j’ai aussi bien réussi en profiter que toi ! Je suis encore dans la reconstruction post-dévastation maternelle …

  30. haaaa c’est tellement vrai tout ça ! Une grossesse vécue comme étant la dernière n’a pas le même goût que les autres.

    Avec zhom on avait dit 2 peut-être/surement 3, après la naissance de deuz on s’est pris moult tuiles pour pas dire menhirs sur la tronche ce qui nous a conduit a « on en a 2 et ça restera 2 ». Petite troiz a décidé de passer outre la décision ferme et collective de papa/maman/la pilule et s’est invitée discrètement. C’est seulement là que j’ai compris ce qu’était de vivre tout cela sachant que c’était sur de sur la dernière, et que ce sentiment m’avait manqué.

    Merci pour ce joli billet et bon dernier paupiettage ! Elle a une bouille de concentré d’amour cette petite <3

    dsl pour la tartine

    1. Si si. Je mangeais hyper équilibré.
      J’alternais entre un Big Mac (donc des fibres) (y’a la laitue dedans) et un Snickers (donc du magnésium) (y’a un peu de chocolat dedans).

  31. je découvre ce lieux atypique par le biais d’une amie et via facebook, que dire?
    waouh!!!!
    J’adore!!!!
    j’en ai mal au ventre, tant j’ai ri.
    3 gnomes, bientôt 42 ans ( le petit dernier n’a que 3 ans et des poussières) je laisse ma place aux plus jeunes, hein, faut pas abuser quand même :)
    Ma plus grande à bientôt 19 ans mais j’aime toujours lui faire des câlins, quoi que, vue sa taille c’est elle qui m’enlace et moi qui me blottis contre sa poitrine, hihi.

    Bref, je reviendrais, car ta plume est terrible!
    bonne et douce nuit.

    1. Reviens avec plaisir, je laisse toujours la porte ouverte.

      (la mienne va bientôt avoir ses règles, je vais donc prendre dix ans dans la face)

  32. Mais tu as posé une caméra chez moi ou bien? Je faisais tout pareil. Ma crevette n’a que 3 mois, mais tout ça, ça me redonne envie de m’y mettre, là, tout de suite (chéri?). Mais bon, j’ai encore mal au périnée.
    Bonne paupiettade party!

  33. Je te découvre, avec ma luciole du 10 février au bout du nichon droit et c’est malin… Ça me fait pleurer… Pour moi aussi c’est la troisième, après des jumeaux de 2 ans tout juste… Autant dire qu’on en chie un peu là…mais pour toutes ces merveilleuses choses décrites dans tes dernières lignes je rêve secrètement d’un quatrième… L’époux moins… Mais il peut pas comprendre…!!

  34. Quand je lis ton article je me dit que tout sa cc est tellement vrai . Tout ces petits moments uniques car les enfants grandissent tellement vite et on oublie vite ces petits riens mais qui sont tellement magiques, les coups dans le ventre, le ou la sentir bouger, la naissance, les premiers rires …

    1. Nous on adoooore les voir grandir ! On ne regrette jamais le temps où ils étaient plus petits. Autour de nous, tout le monde nous dit que ça passe super vite. Moi je trouve pas. Ca passe, c’est tout, mais c’est chouette aussi !

  35. Pfff que c’est beau, tu as une plume superbe! Moi ça me donne l’effet inverse ce que tu écris: l’envie de recommencer (mais bon j’en ai qu’une, alors ça arrivera peut-être bien de nouveau un jour (puisse le sacro-saint des vergetures ne pas me faire miroiter la lune pour me prendre en traitre le dernière jour une nouvelle fois ;))

    1. ah ha ! Tu t’es faite avoir le dernier jour ! Ca arrive à plein de nanas ! Moi au moins, j’étais prévenue dès le 5e mois, pour Bulle, que j’allais morfler grave.
      Enfin le secret, c’est que pour Paupiette, je n’en ai pas eu une seule ! (celles qui étaient déjà présentes ont fait leur boulot)

  36. J’avais pourtant commenté, j’ai mal du valider!
    Super émouvant ce que tu écris… je me reconnais carrément! surtout la 2eme partie!
    Ici aussi dernière petite poulette… sauf si on gagne au loto avant que je soie périmée! :)
    Pour moi les grossesses n’ont aucun inconvénient! c’est quand ils sont la et qu’ils grandissent que ça se gâte! 😉 ebay tu dis?

  37. oh mais non….t’exagère là….parce que moi, j’avais dis NE-VER au 3ème…. et que là, ça fait quelques semaines que je me dis ‘et si’ puis juste après MAIS NAN, never, c’est never quoi!…et toi t’arrives avec ton bel article si émouvant?

    1. L’année prochaine, quand la moitié de la blogosphère sera en cloque de son troisième, je demanderai des royalties.

  38. Quel article magnifique, et quel talent, tu dis tous si bien !!!
    j’aurais pu écrire exactement la même chose à trente ans ( en moins bien ) … mais en vrai je n’arrivais pas à fermer la porte défintivement.
    On a choisi de ne pas choisir …
    Et aujourd’hui à quarante ans, on a fermé la porte après le Cinquième. Et aux grincheux qui nous demandent comment qu’on va leur payer des études toussa, toussa, on répond qu’on verra bien. On nous prend pour des inconscients, mais nous , on ne regrette rien.Vraiment. Les ados c’est super chouette ( épuisant, hein, mais chouette) Et même que si la vie nous prenait par surprise, je saurais l’apprécier.( le papa beaucoup moins )
    Merci pour ton blog que je lis avec délices en sous marin depuis, longtemps. J’ai commencé ta prose par tes délicieux commentaires chez Caro.

  39. en vlà un beau texte ! je suis passée par plein d’émotions différentes. Je ne savais pas que ma 2è grossesse était la seconde en fait, parce que sur nos plans à l’Homme et à moi, on avait 4 lousticots. Et on en a fait 2 rapprochés, c’était notre choix…. et après….. beh…. on n’a plus voulu s’y remettre. Et on regrette pas. Enfin, pas tout le temps 😉 Enfin… moi surtout… enfin… c’est pas que j’aurais voulu en élever un 3è ni un 4è dans la vie qu’on s’est choisie. Mais en porter encore et ressentir tout ça… ça, je le voulais. Je trouve ça merveilleux. Et pénible. Mais surtout merveilleux. Très beau texte que j’aurais aimé écrire si j’avais eu cette belle conscience,il y a désormais 10 ans (putain!!!)
    Belle fin de semaine !

    1. Ha ha. Oui au final on ne fait que rarement le nombre de grelots qu’on s’était établi. C’est souvent la vie qui choisit pour nous aussi. Ado je m’étais jurée de ne JAMAIIIIIS avoir d’enfant ! Je voulais surtout être libre, je crois. Bon. Et puis j’ai vite changé d’avis.

  40. Quant à moi, j’ai réalisé vers le début de la 40aine (oui je suis longue à infuser au niveau du cervelet …) que non, décidément non, je n’aurai pas mon petit 3ème, quand je n’ai cessé de croiser des femmes enceintes que je trouvais vraiment, mais alors vraiment bien trop jeunes pour avoir des enfants ! Et c’est là que j’ai compris que ce n’était pas elles qui étaient trop jeunes mais moi qui étais trop vieille …
    Et là, même avec 4 ados à la maison, dont deux beaux-enfants, je regrette encore de ne plus pouvoir sentir ces premiers gargouillis de poisson rouge dans mon ventre et plus tard ces vrais coups de pied qui font onduler le ventre tendu comme une baudruche !
    Très joli texte Chag, comme dab!

    1. Des ados ! Quatre !!! FUYONS !!!!!
      Non, sans rire, j’aime voir Bulle devenir ado. Je ne dirai pas tout le temps ça, mais en tout cas, là, ça me plait. Je n’ai aucun problème à voir grandir mes enfants parce que, contrairement à beaucoup de mamans, je savoure la petite enfance sans jamais la regretter. Arf, mais les petites bulles, je pense qu’un jour on finit par oublier ce que ça fait.

  41. pfff ,Chag,j’ai du choper une poussière ,j’ai les yeux qui coulent !
    ici aussi,on va s’arreter à 3 (déjà qu’ Attila est arrivé subrepticement )et moi,c’est pas 30 mais 40-ouille-ans ,alors,comme dit plus haut :place aux jeunes !
    -mais euh,40 c’est pas vieux d’abord !!!!!!!

  42. Bonsoir,
    j’ai trouvé dans ton texte des choses comme je ne les avais jamais vues, des choses que j’ai vécu tout pareil. des choses que je n’avais jamais vues exprimées ni exprimées moi même : le sourire niais d’être la seule à savoir.
    je me rendais pas compte qu’il y a des personnes qui bossent autant pour avoir des enfants, vu qu’il suffit de me regarder dans les yeux pour mettre la machine en route. Bravo et merci pour ce partage, et ce style à la serpe.

  43. Bonjour !!
    Nouvelle lectrice assidue de ton blog (grâce à Ginie la Gentille), ce billet m’a émue même si je n’ai pas encore de bébés à poupougner avec de l’amour plein les mirette.
    C’est pour ça je dois compenser (beaucoup beaucoup avec des Kinder maxi je dois l’avouer).
    Ton écriture m’a fait chavirer l’utérus et plus je me promène sur ton blog, plus tu me donne envie de me reproduire…Ou alors j’ai juste envie de m’envoyer en l’air avec le chéri…MMMMM….LOL
    En tout cas, très beau texte, ma gorge s’est serrée, des larmes me sont venues et une boule d’amour s’est formée au creux de mon ventre pour toi et ta ravissante famille.
    Je te souhaite de profiter de ta Paupiette comme tu le désire et aussi longtemps qu’il le faut…

    Des bisous de Lov’sur Vous…

  44. C est juste criant de vérité . Je me suis marrée comme une baleine sur tes autres posts mais celui la je l ai lu et relu … Limite une pointe de nostalgie au coin de l œil . Oui c est bien quand c est la dernière fois mais pas que …bravo. Et profite de tes nains de jardin.

  45. Moi aussi ma dinde sera la dernière !! 3ans 1/2 le cordon toujours pas coupé c’est le bébé a maman ( entourage : normal c’est la petite dernière ) oui MAIS , pourquoi y a toujours des MAIS !!!!! non pas de mais c’est la petite dernière j’en veux pas d’autres et blablabla ….. bon rectification faite :
    bb4 sera le dernier de toutes facon je vais voir le boucher c’est décider je veux qu’il me retire tout de l’interieur BB4 sera définitivement le dernier ;(

  46. Voilà, moi c’est ma toute première grossesse (et pas la dernière, j’en aimerais au moins deux voir trois mais on verra si je dis la même chose quand mon périnée touchera mes genoux) mais ton article m’a fait pleurer (merci les hormones). Surtout ce passage, parce que je suis en plein dedans :
    « La dernière fois où tu sens ces coups magiques, qu’aucun mot n’arrive à décrire. Et où à la fin, ce ne sont plus des coups mais des morceaux de ton bébé que tu devines juste sous ta peau. Tu peux presque attraper son petit pied. Le sentir se lover contre tes mains, ou encore avoir le hoquet un nombre impressionnant de fois. » C’est la 1ère fois que je lis quelqu’un qui décrit cela aussi bien, ce moment où on ne sent plus seulement notre bébé qui toque la paroi de notre ventre mais bel et bien des parties de son corps qu’il pousse vers nous. Et c’est magique :)

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *