Dr M&M’s en safari vaginal

dosdane

Mes hirondelles argentées,

Ce matin, malgré tout ce que je pouvais dire sur le côté détendu de mon string, je me suis levée avec la boule au bide. Un état entre l’angoisse et l’excitation : aujourd’hui, le Dr M&M’s allait me poser un stérilet. C’était un peu nouveau, et quelqu’un (Doctissimo) m’avait dit que ça faisait un peu mal. Ma tête a donc enlevé le « un peu », et l’a remplacé par « très beaucoup ». J’étais un peu embêtée que Claudine souffre, mais je lui ai expliquée que c’était pour son bien (c’est-à-dire pour empêcher qu’un autre rôti de plus de quatre kilos passe dans le mauvais sens). Elle n’a rien dit, trop concentrée à répéter ses clignements.

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Retrouvailles avec le Dr M&M’s

paupiette

Mes pommes de terre nouvelles,

Lundi, j’avais un rendez-vous un peu foufou. Il était noté dans mon agenda depuis un mois, et la date clignotait en faisant des petits cœurs. Lundi, j’avais rendez-vous avec le Dr M&M’s.

Pour ceux d’entre toi qui ne le connaissent point, je te conseille vivement de lire les épisodes précédents (on ne prend pas une série en cours de route, hein) :
– épisode 1 : Celle qui mentait à son gynéco
– épisode 2 : Comment le Dr M&M’s m’a encore draguée
– épisode 3 : Dr M&M’s et Calamity Jane les fesses à l’air

Bientôt, on fêtera nos un an. C’est beau, tu ne trouves pas ? Moi ça m’émeut.
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Paupiette aux bisous

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Comme je vous kiffe quand même à bloc, aujourd’hui, c’est jour de fête : aujourd’hui, c’est photo de Paupiette.

Elevée aux bisous et au bon lait de licornichon. Garantie hiroshibouse intégrée, option pipi sur les doigts. Alimentation régulière toutes les quatre, cinq heures, voire plus si affinités. Fragrance Original Baby et Mustela derrière les oreilles. Cuisses dodues, joues à bisouiller et câlins d’amour à volonté.

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Accouchement : le jour où j’ai démoulé la Paupiette

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Mardi 4 février 2014.

J’ai TOUT essayé. Tout.
Tout est fini entre nous ce qui est consigné religieusement sur les forums Doctissimo. J’ai tellement tout lu et relu que je pourrais te donner les pseudos des grognasses qui ont lancé des discussions sur le déclenchement naturel de l’accouchement. J’ai même pris un abonnement à la maternité pour me faire décoller les membranes, comme d’autres vont chercher leur pain. Tout le staff des sages-femmes est entré dans ma grotte, deux doigts en avant, et m’a décollé ces putains de membranes au moins jusqu’à la glotte.

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C’est pour avant-hier : dépassement de terme

lastone

Mes faons pailletés,

Bon nombre d’entre toi se demandent où je puise la force avec laquelle je serre les fesses si fort pour garder le Rôti au chaud. Je t’avoue, moi même, je ne le sais pas. L’entraînement les jours de rentrée et de gastro, sûrement.
Il faut dire aussi qu’il a une chambre quatre étoiles, avec jacuzzi, service d’étage et ambiance tamisée. Le tout sans dépenser un kopek, tu avoueras qu’il y en a qui se font pas chier. Faudra juste m’expliquer pourquoi on s’y sent bien en y faisant le poirier. Je crois que c’est le videur de l’entrée qui est un peu casse-couilles, aussi.

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Lamantin de canapé

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Mes renardeaux duveteux,

Aujourd’hui, parlons congé maternité. Contrairement à bon nombre de mes semblables gravides, je n’avais pas du tout envie de me retrouver en congé maternité pré-ponte. L’idée, c’est que je ne sais jamais comment m’occuper, donc je m’ennuis vite. Imagine, passer mes journées à regarder mon ventre enfler en matant Les Vacances de l’amour (en vrai, c’est plutôt le Magazine de la Santé) (Michel Cymes, i love your sillons so much). Bref, c’était pas possible. J’ai donc prolongé mon temps de travail du max possible, c’est-à-dire deux semaines. D’une, parce que Claudine me le permettait, et de deux, parce que c’était juste pas possible de laisser mes dix-huit poussins d’amour de CP avant Noël. J’ai donc tenu du mieux possible (= en marchant comme si je m’étais assise AUTOUR d’une bûche).

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La péridurale, le boulgour, mon dos et moi

tisane

Mes lamas laineux,

L’heure est grave. J’ose à peine l’avouer ici, mais il se passe un truc de dingue pour la fin de cette grossesse : je crois que je deviens un peu roots, un peu soja, un peu patchouli, un peu bio, un peu homéo, un peu oh-hé du bateau… Un peu une « fille-boulgour », quoi. Oh, je te vois venir : les hormones, toussa toussa. Et bien non, laissons ces hyènes là où elles sont, car nous devons ce changement non pas à la pleine lune, mais à une anesthésiste.

Si.

Quand tu es pleine, vers la fin, tu as le traditionnel rencart avec l’anesthésiste. Rapport à la péridurale, à l’éventuelle césarienne et la rachis-anesthésie (tavu comme je cause bien).

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