Breaking news

pasteque

Hier, j’ai chouiné sur le réseau social, parce que ça faisait belle lurette que je n’avais pas été touchée par la grâce de l’inspiration en ces lieux de sexe divin et de débauche pédagogique (et pas l’inverse). Alors, avant que les foules ne se soulèvent d’indignation, tout en se scarifiant les joues en pensant à la fin de ce blog chéri, j’ai décidé que j’allais écrire un truc à l’arrache, comme ça après, on passera à autre chose et tout le monde sera content.

On a les déboires qu’on mérite, mais voyez comme je suis altruiste même dans la rudesse de la vie d’artiste.

J’ai donc décidé que ce blog resterait un joyeux bordel, avec des billets un peu drôles et des que vous n’en aurez rien à secouer. Du coup, pour remettre les pendules à zéro, je vais vous raconter toutes ces choses trépidantes qui ont rythmées ma vie non moins trépidante ces deux derniers mois.

– L’année scolaire est enfin terminée, et il était temps, parce que la classe commençait à refouler sévèrement la vieille étable dès 11h du matin. En vrai, je suis toujours une vieille nostalgique des fins d’année, toujours le cul entre deux chaises. Ça me libère et m’angoisse à la fois. Un peu comme quand j’ai la diarrhée.

– La Chef a eu besoin de se reposer un peu, alors elle est partie mi-mai pour glandouiller sa race autour de sa piscine jusqu’à la presque fin de l’année. Pendant qu’elle peaufinait ses marques de bronzage de lunettes, à l’école, c’était moi la chef. L’adjudant, du coup. C’était rigolo mais un peu usant, rapport qu’il y a eu la kermesse et toute l’année suivante à lancer. J’ai fait plein de trucs drôles, comme recevoir des élèves au bureau pour les gronder, sauf que comme j’ai le charisme d’un pangolin, ils se retenaient surtout de ne pas se marrer. Les petits cons. Et puis, avec la Clique, on a fait des entretiens pour recruter une nouvelle AVS pour la Clis. Et ça, je crois que c’était encore plus rigolo que d’essayer de faire peur aux branquignoles de l’école. Mais même si j’aimerais bien me moquer de certaines candidates, la vérité, c’est que j’ai surtout essayé de gruger le système environ cent fois, pour filer ce taff mal payé à toutes les sympas qui venaient. Heureusement que je ne suis pas de droite.

– J’ai failli décéder de fatigue à partir de début juin. Ce qui ne m’arrive jamais sur de longues périodes, puisque j’ai un sommeil de licorne. Du coup, j’ai été contrainte de remplacer le Coca Zéro par du café. C’était tellement exceptionnel de me voir siroter ce truc infame que les collègues regardaient alternativement mon verre et mes cernes avec un air ahuri et en se murmurant des choses à l’oreille. Depuis, je bois du thé glacé fait maison.

– Coin-coin a décidé de devenir apiculteur. Rien que ça. Adieu Planes et football, le voilà passant ses journées couché dans la terre, avec une loupe dans une main, et une fourmilière dans l’autre. L’avantage, c’est qu’au-moins, on rigole bien :

Capture

– De temps en temps, en bonne blogueuse qui se respecte, je me fais un petit vide-grenier de derrière les fagots. C’est merveilleux, dans ces moments, j’ai presque l’impression d’être terriblement branchée. Mon excitation à y aller est à peu près inversement proportionnelle à la santé de mes gosses qui d’un coup, ont terriblement mal au ventre/à la tête/aux jambes/à la vésicule biliaire. A chaque fois, je me dis que je vais dégoter un objet de ouf-malade, mais je ne trouve évidemment jamais rien. Je m’imagine donc une ribambelle de blogueuses à la mode, écumant ce même vide-grenier à l’aube, avec la lampe de poche et l’œil torve, raflant au passage toutes les belles pièces. Je finis généralement par traiter toutes ces filles imaginaires de gros sacs à pus, au moins ça me fait marrer. Néanmoins, ces balades ne sont pas vaines pour tout le monde, puisque je me retrouve à repartir sans jouet Fisher Price tellement vintage, mais avec une belle collection de Tortues Ninjas toutes plus laides les unes que les autres. Et encore, je dois m’estimer heureuse, mon enfant apiculteur se roulant à terre à chaque jouet Mac Do qu’il croise. Il n’ira décidément pas loin, mais que voulez-vous, je ne pouvais pas décemment tout donner pour les trois.

– Je continue lentement mais sûrement (mais surtout lentement) mes menus travaux de couture. J’étais tellement enjouée, au printemps, qu’il se pourrait que j’aie émis l’hypothèse de n’acheter aucun vêtement d’été à Paupiette, préférant lui coudre sa garde-robe de mes blanches mains. Mais après une robe et demi (l’autre est juste découpée), j’ai décidé qu’on irait plutôt chez Kiabi. Du coup, j’ai environ cinquante coupons de tissus dans ma boîte. Quelque chose me dit que cet hiver, on ne manquera pas de jolis coussins.

– Comme chaque année, je tente avec plus ou moins d’enthousiasme de démontrer à l’Homme que non, la tong ne peut évidemment pas devenir un accessoire glamour. Voyez-vous, l’Homme part du principe qu’aucune occasion de vaut réellement de bien se saper. Sortir en balade, faire des courses, manger chez ses parents ou même aller à un mariage, il ne voit aucun inconvénient à s’y pointer en jogging/maillot de bain/tongs, combo imparable de tout péquenaud qui se respecte. Il porte même des marcels. Si. J’ai l’impression de vivre avec Mimisiku. Je tente de lui faire imprimer l’adage qui dit que quand on finit par s’habiller tout le temps comme un plouc, alors on devient forcément un plouc (Cindy Sanders). Ajoute à ça un bon bronzage agricole, et tu sauras pourquoi on n’a jamais réussi à valider une seule fécondation aux beaux jours.

– Avec Bulle, on est allées à Londres entre filles. On a fait des trucs hyper originaux, comme monter tout en haut des bus à étage, manger des fish & chips hors de prix dans un restaurant improbable, boire un Starbucks en déambulant à 8h à la City, manger des donuts géants et faire semblant de téléphoner dans une cabine rouge. C’était cool, sauf quand, à cause de son âge, on m’a refusé l’entrée au pub. Du coup, je vais être obligée d’y revenir, mais avec des gens majeurs. On a vu plein de musées gratuits, et aussi les Studios Harry Potter, qui m’ont coûté mes deux reins mais conféré au moins cent points de coolitude pour l’éternité dans les yeux de ma fille. Londres, c’était marrant, surtout le moment où on a cédé le passage à un Anglais qui promenait un vrai petit poney immaculé (j’ai fait un vœu), celui où j’ai cru devenir dingue quand, au troisième jour, j’ai failli prostituer ma fille pour enfin manger un peu de légumes, et aussi celui où, l’avant-dernier soir, le vieux type assis à côté de Bulle à l’arrêt de bus est tombé raide mort à ses pieds. J’ai vachement ri, mais elle moins. Cette enfant n’a décidément aucun sens de l’humour.

– Au retour de Londres, j’ai eu envie de me nourrir exclusivement de légumes pour toute la vie, au risque de me transformer peu à peu en brontosaure. Pleine de bonne volonté, j’ai embarqué tout le monde dans ma lubie du moment, fière de remettre enfin cette famille dans le droit chemin nutritif (non, les Ficello ne sont pas vraiment des fromages). J’ai ainsi cuisiné tout un tas de légumes, notamment les fameux légumes « oubliés » hyper tendance mais, comme le dit la Clique : « Si on les a oubliés, c’est sûrement parce qu’il y avait une bonne raison. » (elle a fait des études de philo). Et comme la Clique, c’est un peu notre idole à toutes, force est de constater qu’elle avait encore une fois raison : les légumes oubliés, c’est comme ceux qu’on se coltine encore, mais en plus dégueu’ et en plus chiants à cuisiner. J’ai tenté de tenir aussi longtemps que je pouvais, mais j’ai décidé que j’avais abandonné quand, dans la même journée, j’ai filé à Paupiette sa première frite ET sa première chips. De pomme de terre pas du tout oubliée, dans de l’huile de palme pas du tout oubliée non plus. Mon mantra légumifère de toute la vie s’est donc au final résumé à quarante-huit heures. C’est mieux que rien, tu me diras, d’autant plus que depuis, je ne sais pas trop si c’est l’influence de Sésame ou du pudding mal digéré, mais je mange des graines à tous les repas. A défaut de brontosaure, il est plus probable que je devienne plutôt une sorte de gallinacée géante. Et à en croire Bulle, c’est inquiétant.

– Paupiette est toujours une enfant parfaite de magazine. C’est bien simple, elle répond parfaitement aux cases des trucs sérieux de pédiatrie. Elle pourrait très bien être enfant étalon pour des études scientifiques. D’ailleurs, il faudrait que je me renseigne, des fois que je puisse enfin tirer du pognon d’un de mes gosses. Ce genre d’enfant ne devrait d’ailleurs être autorisé qu’en dernier rang dans les fratries, sous peine de vouloir rembarrer les suivants au SAV. Heureusement qu’elle fait environ trente conneries à la minute, sinon on se serait inquiétés. Surtout moi, d’ailleurs.

– Il se pourrait que j’aie découvert le secret de la jeunesse éternelle, mais uniquement au niveau de la teucha. Figurez-vous qu’il y a deux mois, un soir, je me suis épilée la moitié du frifri à la pince à épiler (j’ai des soirées compliquées). Et bien depuis, rien n’a repoussé. Que dalle, pas un seul poilou sur l’abricot. J’ai une chatte de jeune pucelle. C’est bien simple, si je ferme les yeux, je pourrais presque sentir mon hymen se reformer. L’ennui, c’est donc que je n’en ai fait que la moitié.

– Lundi matin, l’Homme et moi partons en goguette pour trois jours à la capitale. J’ose espérer qu’il n’emportera pas une de ses tenues de Tchétchène de feu rouge, mais ne mettons pas trop vite la charrue avant les gueux. L’autre jour, Bulle lui a demandé, avec les paillettes de l’innocence dans les yeux, ce que l’on allait faire à Paris. « On va s’engueuler. » qu’il lui a répondu, ce qui, à mon avis, correspond à une certaine réalité, si l’on considère que nos dernières vacances à deux datent de 2007, âge d’or où nous ne possédions encore que 33.3% de notre nombre actuel d’enfants. La bonne nouvelle, c’est qu’on va aussi niquer comme des adolescents à peine pubères, mais ça, il ne pouvait pas lui dire. Non. Gageons que d’ici là, j’aie terminé ma deuxième moitié d’abricot.

– Une fois, j’ai trouvé une vraie pépite à un vide-grenier. Un landau en osier terriblement vintage, pour les poupées de Paupiette. J’ai grave hyperventilé des cuisses quand je l’ai vu, et j’ai tout de suite pensé au troupeau de sacs à pus à qui je le chouravais pour le prix d’un Maxi Best Of. Du coup, j’ai parcouru deux fois tout le vide grenier, lentement, avec mon landau sous le bras. Une première fois pour voir si je ne trouvais pas une autre perle, et une deuxième fois pour puter sur les regards jaloux de tous les sacs à pus que je croisais. Je crois bien que j’ai joui. La mauvaise nouvelle, c’est que Paupiette n’en a strictement rien à faire ni de ses poupées ni de ce foutu landau. Mais on s’en fout, ça fait joli sur les photos, et c’est bien là le principal, de vous faire croire que ma fille aussi adooore les jouets vintage, alors qu’elle est comme tous les sales gosses de son âge, elle kiffe surtout déchirer mes romans préférés et lécher des vieux yaourts qui trainent dans la poubelle.

– Je ne sais pas si c’est la canicule ou le thé glacé, mais il m’est apparu important, voire vital, de refaire totalement les chambres des enfants. Les petits sont passés dans la chambre de Bulle, et inversement. Je passe donc l’essentiel de mes journées à alternativement aller chercher un meuble sur le bon coin et peindre une quatorzième couche de blanc, le tout, seule et avec trois gosses dans les pattes. J’ai fait semblant de laisser le choix de la déco à Coin-coin (cet enfant est manipulable à souhait), alors qu’en fait je leur fais une chambre « scandintage », mélange de scandinave et de vintage (et on remercie une de mes lectrices pour ce terme idéalement choisi). Je ne suis donc rien qu’une connasse de blogueuse qui regarde beaucoup trop les sites de déco (qui a dit « sac à pus » ?). Bulle, quant à elle, n’a rien trouvé de mieux que de vouloir une chambre cocon, avec du lin, du taupe et toutes ces couleurs chiantes à mourir qu’on voit sur M6. Je pense qu’elle entame sa crise d’adolescence ou je ne m’y connais pas.

– L’ennui avec les travaux, c’est que quand je suis lancée, je râle comme un phacochère mais je trouve sans cesse de nouvelles choses à faire. Ainsi, après les chambres des enfants, j’ai en projet de refaire mon balcon avec une guirlande de guinguette que je me suis fait offrir pour mon anniversaire, et aussi de poncer le parquet de la pièce principale. De la même manière, il me parait désormais impensable de continuer à vivre sans une table basse aux pieds compas, elle-même posée sur un énorme tapis anthracite ultra moelleux. Notez que mes vacances sont assez compliquées. Pour les autres, surtout.

– A propos de balcon, figurez-vous que pour la première fois depuis quatre ans qu’il est là, notre nichoir à piafs a trouvé de parfaites mésanges SDF. Ces dernières y ont même pondu (c’est dire si elles ne sont pas très regardantes), et j’ai des vieux relans de Blanche-Neige chaque matin, quand j’exige de prendre mon petit déjeuner sous les cuicuis mignons des bébés mésanges. La petite famille n’est d’ailleurs pas passée inaperçue aux yeux de tout le monde : Zygote, notre chatte ingrate tueuse de lézards, regarde ce manège d’un oeil mauvais. Elle a d’ailleurs apporté un moineau mort pile poil devant le nichoir. Je crois que c’est un avertissement.

– L’Homme (encore lui) va bientôt se barrer en Chine pendant presque trois semaines, pour une sombre histoire d’entraînement de Taï Chi Chuan. Du coup, j’hésite entre me défenestrer à l’idée d’être seule avec les trois pendant tout ce temps, et m’imaginer des soirées entourées d’une douzaine d’amants aux muscles bandés, comme dans les films érotiques de la 6 (ceux où il n’y a pas d’enfants qui ont soif/mal au ventre/envie de faire pipi/fait un cauchemar/démarré une terreur nocturne). La vérité, c’est qu’il a toujours fantasmé sur les Nippones aux gros seins, alors comme dans ses yeux la Chinoise vaut bien la Japonaise (il est très myope), j’ai décidé que j’allais me contenter de trois amants seulement.

– Ce matin, mon ongle de pied opéré QUATRE FOIS s’est infecté de nouveau. Il est maintenant fort probable que, dans une vie antérieure, j’ai noyé vraiment beaucoup de chatons innocents.

– Je vais toujours voir mon ostéo, celui là même qui sonde inexorablement mon cul à la recherche d’un probable cancer de la prostate. La bonne nouvelle, c’est qu’il a l’air d’avoir trouvé, non pas ma prostate, mais la solution pour mon coccyx fendu. On prend un nouveau rencard à la fin de chaque rendez-vous, sauf la dernière fois où on a oublié et du coup, j’oublie de rappeler, l’angoisse de ressortir encore une fois avec la rondelle sanguinolente et endolorie étant toujours supérieure à l’urgence de composer le numéro sur mon téléphone.

Peut-être que si tu es sage, je te raconterai enfin mes entrevues avec lui. En réalité, il est très au courant de ce qui se dit de lui sur le net, et il adore farfouiller sur plein de sites internet (= des blogs), ce qui signifie que faire un article ici reviendrait ni plus ni moins à lui filer de la lecture entre deux changements de gant en latex (non, il ne fait pas ça à main nue). Et comme j’ai déjà nettement l’impression qu’il tente d’atteindre ma glotte par la cave, je ne tente pas trop le diable. Toujours est-il que je ne promets plus rien, j’ai environ mille articles (je suis Marseillaise, parfois) inachevés dans mes brouillons, et autant de probabilités que je ne les reprenne jamais.

Et puis ne vous réjouissez pas trop vite, rappelez-vous, ce blog est dans un semi-coma depuis plus de deux mois.

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67 thoughts on “Breaking news

  1. Dans l’ordre des priorités de l’été, perso, j’aurais mis l’épilation de la deuxième moitié de l’abricot avant la sortie du coma du blog (oui, je sais, hop, je débarque ici et je commente pour la première fois en donnant mon avis sur ce qui ne me regarde pas…)

    Merci pour la rigolade du soir !

    1. Oui mais techniquement, c’était moins long d’écrire. Et puis comme c’est l’été, on traine jusqu’à pas d’heure avec les gosses, le soir. Alors j’aimerais éviter de leur laisser l’image de leur mère, jambes écart, en train de s’épiler la fouf devant la téloche. Déjà que mon image de mère glamour est un peu usée…

      1. Oh lala je pensais que j’etais la Seule sur terre à encore utiliser cette expression (dans la mesure où une citation du Bigdil puisse être considérée comme une expression). Et sinon j’ai ri à l’article. Comme d’habitude quoi…

  2. Je n’ai qu’un mot : merci pour cette longue mise à jour ! Quelques éléments cependant demeurent obscurs, notamment « AVS pour la Clis ». Poétique. On dirait du Mérimée.
    Quant à la moitié résiduelle de ta teucha, pense aussi au SIF.
    Mais là, photo reportage obligatoire.

    1. HAHAHAHA ! Alors, une AVS, c’est quelqu’un qui va aider un enfant handicapé (ou plusieurs, dans le cadre d’une AVS collective, comme on a recruté pour l’école). C’est un boulot mal payé, un 20 heures qui, comme on l’expliquait aux candidates qu’on a reçues, demande beaucoup de qualités humaines. Et puis surtout, celle qu’on avait depuis deux ans et qui part est un véritable être de lumière, qui participait aux projets de l’école et des classes au même titre que n’importe quel autre instit de l’école. Bref, ça va pas être de la tarte pour la nouvelle !

      Quant au reportage photo, j’hésite un peu, bien que je ne doute pas que mon mi-abricot attire tout un tas de nouveaux lecteurs.

  3. Je ne sais pas si tu as abusé de thé glacé ou de mojitos pour écrire ce billet mais le retour est triomphal !
    Voilà au lieu de dormir je glousse dans le lit conjugal !!! Bonne nuit et bonne journée

  4. Welcome back ! Et ravie d’apprendre que je ne suis pas la seule maso à refaire toutes les chambres des enfants and co à chaque grandes vacances et donc à remplir mon coffre de meubles du bon coin ! Bon courage.

    1. Je suis en pleine recherche des lits superposés premier prix de chez Ikea. Mais d’occaz, hein, parce que même premier prix, c’est trop cher pour moi. Du coup, là, je furette toutes les deux heures sur le bon coin, on croirait que j’attends les résultats de mon bac.

      1. J’ai acheté le lit superposé des deux derniers dans la partie Retour du magasin Ikéa, 50 € comme neuf ! Par contre dans cette zone, il n’affiche pas les résultats du bac, quoique ?

  5. Merci Chag, j’étais tellement en manque de billet que je guettais fébrilement mon mur Facebook, en me ruant sur le moindre de tes statuts, telle une alcoolo qui siffle les fonds d’eau de cologne dans la salle de bain.
    OK, bon, j’arrête de passer pour une psychopate-no-life, et je me permets 2/3 remarques :

    – c’est vous qui recrutez vos AVS ? Dans mon département, ce sont les inspecteurs, et ils font parfois des choix improbables : je pense à E. une ex punk-à-chien qui criait aux oreilles des mômes : « tu te sors les doigts et tu fais ton taff ! » (note qu’elle se retenait de dire « du cul ») ou encore M. en maternelle, qui répondait avec enthousiasme à toutes les questions de la maîtresse à la place des mômes et qui spoilait systématiquement toutes les fins d’histoire.

    – Je crois que ton Homme et le mien sont des jumeaux cosmiques vestimentairement parlant; mais il ne le prend pas mal que tu écrives comme ça sur lui ?

    Je ne me permets pas de remarque sur la soirée « épilation de la teucha à la pince », on n’est pas assez intimes et ce comm’ commence à être sérieusement surdimensionné.

    1. Oh, je te rassure, dans les écoles, il y a aussi parfois des erreurs de casting. Le problème, c’est que pour être éligible à un poste d’AVS, il faut remplir certaines conditions de chômage, de handicap et autres détails qui m’échappent. Il y a quelques années, on en a eu une qui s’habillait en pute pour venir bosser, les seins à l’air sous un tee shirt blanc, bien penchée au dessus des CM2 qui n’écoutaient plus rien à la conjugaison. C’était pas faute de lui avoir fait la remarque. Pour moi, le plus dur c’est de trouver quelqu’un qui a le niveau CM2 (en langage oral notamment, parce que les « ils croivent » et les « comme même », c’est ennuyeux dans un contexte d’apprentissage), et qui est capable de pousser ces enfants vers le haut, tout en faisant preuve de bienveillance. Bref, c’est chiant.
      Tout ça pour dire que oui, c’est nous qui recrutons, même si c’est au final le collège l’employeur.

      Quant à l’Homme, je crois bien qu’il n’a jamais lu un seul article ici. Quand bien même, il sait que je cause de lui, et Bulle, qui vient lire les articles de temps en temps, lui fait un retour précis. Alors bon. Il sait que c’est pour rire, donc tout va bien. Et puis en vrai, quand il veut, il s’habille très bien, même que j’ai envie de lui faire des choses pas catho-catho.

      1. Donc Bulle jette un œil parfois sur tes articles…
        J’avoue, du coup, te trouver super courageuse quant à nous donner les détails de ce que vous allez aussi faire à Paris.
        Bref.
        Je mets mon grain de sel et je m’en vais.

        Sinon, nous, on a un super trop génial AVS à qui il ne manque que le diplôme de PE (à mon avis)

        1. Ah mais j’ai fait le pressing toute l’année sur notre AVS pour qu’elle passe le concours de PE. Elle a préféré en passer un autre. Qu’elle a évidemment obtenu.

          Quant à Bulle, les chiens ne faisant pas des chats, elle a aussi vachement d’humour 😉

  6. Youhoo ! du neuf ! enfin une bloggeuse qui ne part pas en vacances/congés mat’ sans le net.
    Merci Md’ame, ça fait plaisir de te lire !
    (entre deux clients engueulés au téléphone)

    1. Moi c’est l’inverse, j’écris essentiellement quand j’ai le temps (et l’inspiration, donc), ce qui fait que ça tombe souvent le week-end ou pendant les vacances. Avec l’Homme parti, je pense que je serai plus ici. Enfin seulement si mes trois amants n’arrivent pas à être dispo.

  7. Donc l’Homme va être malade à partir de lundi ! Et tu pourras tjrs te caresser le demi-abricot velu ! Ton praticien est un ostéonaute, il sait donc super bien se servir de ses mains … En tout cas, je ne sais pas où tu trouves la force de faire des travaux après une année scolaire, moi je suis dead ! Et que Paupiette soit une merveille, je n’en doute pas une seconde ♥

    1. S’il est malade, je partirai toute seule ! J’ai tellement envie d’aller déambuler sans gosse dans Paris qu’il pourra toujours se soigner tout seul, le rat !

        1. Alors moi j’adorerais, mais l’homme pas du tout ! On est parti pour se faire les beaux jardins de Paris, je crois. Et il veut monter sur la Tour Eiffel ! C’est rigolo. En même temps il n’est jamais allé à Paris (si, c’est possible).

          1. Tu peux le déposer à Beaubourg enfants, le thème est Soulever le monde ! Je suis persuadée qu’il s’éclaterait pendant la petite heure nécessaire à la visite de Le Corbusier (ne fais pas comme moi, n’oublie pas ton pass educnat !)

  8. :-)
    Cette première phrase, sur l’osthéo… it lights my day!

    Et je confirme : faire un bébé « comme dans les livres » en milieu de fratrie ça fout la grouille.
    Le premier avait des circonstances atténuantes (déjà, c’est le premier), mais le p’tit Troiz est inscrit sur liste d’attente de l’AFA depuis quelques mois, la faute aux réveils nocturnes (5h25 c’est encore la nuit, exactement).
    Bonnes vacances!

    1. Je suis tout à fait d’accord, 5h25 c’est la nuit. D’ailleurs, je n’ai jamais compris les gens qui clamaient que leurs mômes faisaient leurs nuits avec un minuit-5h30. Soyons clairs, avant 8h, c’est encore et toujours la NUIT.

  9. Han mais j’avais pas remarqué que le mur de ton blog était raccord avec le papier peint de ton salon (enfin de je sais pas trop où dans ton appart)!! Ouais je sais je traîne trop sur IG (c’est moi le coup du scandintage)
    Comme beaucoup je me suis bien bidonnée en lisant ton billet mais surtout j’espère que tu as pris du plaisir à l’écrire!

    1. Ahhhhh! Bravo pour le scandintage, c’est divin ! Quant à la tapisserie bloguesque, effectivement j’ai un bout du salon identique. Sauf que j’ai bêtement peint des triangles noirs sur le mur blanc. Je vais faire pareil mais avec des croix sur un mur de la chambre des grelots.

  10. Un vrai bonheur de lire toutes ces nouvelles alors ou le billet est bon quoi que tu en pense ou le lectorat n’est pas si exigent que tu le crois…

    1. Ah mais je n’écris pas pour le lectorat, j’écris surtout pour moi ! C’est donc moi qui suis exigeante ! Ceci dit, vues le nombres de bouses que certains osent publier, je trouve ça plutôt légitime.

  11. Je note immédiatement « Ça me libère et m’angoisse à la fois. Un peu comme quand j’ai la diarrhée. » dans mon petit carnet des plus jolies citations et autres pensées profondes (à côté de celles de Confucius et Saint-Exupéry).

  12. J’espère que tu réalises qu’en tant que blogueuse influente tu vas pousser des dizaines, que dis-je, des milliers de femmes à tenter ta technique d’épilation du fri (1/2 frifri ça fait bien un fri?). A tous les coups tu vas lancer une mode là ! Instagram are you ready?
    Sinon sache que tu as tout mon soutien dans ton traitement osteo, je me revois encore répondant « pas de pb » à mon osteo me disant : en revanche ça se fait par voie interne…. Elle m’avait regardée étonnée que je réponde du tac au tac et nous avions pris rdv pour une prochaine séance….et c’est seulement 2h après le rdv que j’ai tilté mais bon, je me voyais mal annuler.
    Bon courage aussi pour tes 3 semaines avec tes Apollons, va falloir tenir la distance!
    Et ravie de te relire ici. Toujours un plaisir!

    1. Mais OUI ! Je viens probablement de lancer l’épilation du fri !!!!! En récompense, je te verserai 5% des sommes collosalles que je vais me faire avec le concept.

    1. Sur la page Facebook, on m’a conseillé le Sterimar. Laisse moi te dire qu’après deux pschitts j’étais total en délire, je courrais cul nu sur le parking de ma résidence en me prenant pour un rouge-gorge. C’est hardos.

  13. Ah c’est cool de te relire!
    Moi j’ai enfanté en 1er une petite fille « comme dans les livres » et j’ai tellement la trouille que le deuxième soit moins facile que je n’arrive pas à remettre ça. Pourtant j’aimerais bien qu’elle ait un/e petit/e frère/sœur…
    Bref.
    Bonnes vacances!

    1. Alors nous c’était l’inverse : après un, puis deux (6 ans plus tard, hein) bébés, on hésitait à fond pour la troisième, mais parce que c’était l’enfer d’avoir engendré deux bébés intolérants aux protéines de lait de vache.

  14. Chère Samerlipopette, que j’ai découverte il y a quelques temps, et qui me fait rire, me met de bonne humeur, etc….
    juste un petit détail qui me heurte, surtout chez vous: « toutes ces choses trépidantes qui ont rythmées » (vite vite vite, remplacez par « rythmé »)… Voili voilou, c’est un peu nul comme fin de commentaire, mais sur ce blog, ça me saute aux yeux ;-)))
    Bisettes

  15. Roooh la crise de lol comme même ( prof-en-CFA powa!!) j’avoue j’ai google-imagé le pangolin je voyais bien un marsupial mais en fait nan 😉 et sinon big up pour le frifri à la ponce à épiler moi vu la pilosité proche du gorille je ne l’envisage même pas ( mais mon homme aime les bêtes à poil alors bon pourquoi se faire du mal??)

  16. erreur fatale, je viens de le lire au boulot, j’ai pouffé comme une dinde devant mon PC. gaulage assuré par les collègues, la loose, entièrement de ta faute en plus, j’ai été bonne pour envoyer le lien a tout le monde (sauf a la quiche de la compta elle elle est trop tebé). merci, du mieux et surtout la santé

  17. Chouette de te retrouver Samerlipopette !
    J’ai eu tellement peur de ne pas te retrouver que du coup je poste un commentaire et j’arrête de te lire rien qu’en cachette pour te motiver !
    Bon, ben je vois que ton silence des deux derniers mois se justifie grandement avec ta liste à la Prévert….
    Passes un bel été, avec ou sans chéri, avec ou sans grelots (y sont où les grds-parents?)et reviens avec tout ton humour et ta joie à la rentrée..
    Plein de bises d’une mamie surbookée tout l’été et d’une maman d’instits’ flagagadas en ce début juillet !

  18. Quel bonheur de te retrouver !!! et en pleine forme !
    Vivement la suite… si les vacances te permettent de trouver le temps et l’inspiration pour…
    En tout cas, on se régale !

  19. Ben alors!, je t’ai crue noyée dans la suractivité…les mojitos etc, et voilà que tu sors le blog de son hibernation caniculaire,
    JUSTE au moment où je commençais à me désintoxiquer des éclats de rire que tu me procures !…
    Je ne sais pas si c’est le sevrage, j’ai aussi retourné, interchangé, vidé- rempli, repeint et j’en passe
    Enfin, pardonnée … je replonge !
    Merçi pour le débrief, que d’aventures!, j’aurais manqué ça !?
    😉
    Et Paris, tu as pu sillonner la culture ET l’agriculture ?…

    Au fait, une suggestion: si les grelots t’accaparent trop pendant les trois semaines, essaies des billets collectifs, genre cadavre exquis, par exemple – moi je suis preneur ! ça vaudrait des devoirs de vacances…

  20. A partir de l’année prochaine, je demande ma mutation en Gironde. J’ai plein de bonnes raisons très sérieuses pour cela, mais celle qui m’a vraiment fait franchir le pas, c’est l’espoir fou de bosser dans la même école que toi :)

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